Cyberpoète

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi, août 7 2010

honte d'etre Français en 2010

En écoutant l'emission d'Emmanuel Kherad "escale estivale" ici, je suis tombé sur une interview de Tiken Jah Fakoly, grand chanteur de reggae d'origine Ivoirienne,

et ...

j'ai eu soudain honte quand celui ci a annoncé que qu'il avait de gros problème pour obtenir des visas pour lui et sa famille pour voyager en France avec son fils et son neveu.

lundi, juillet 26 2010

L'incompetance est le premier danger pour l'occident.

"Sarkozy a échoué à libérer son compatriote par cette opération mais il a, sans aucun doute, ouvert pour lui, pour son peuple et pour son pays l’une des portes de l’enfer" (message sonore, l’organisation djihadiste au Sahel, source ici)

J'ai toujours penser que NS était un incompétent... Voila qui confirme ma pensée. Avec son attitude, notre président est en train d'attiser la haine et d'ajouter au climat de violence qui règne de plus en plus entre certains extrémistes musulmans et les occidentaux. Bravo.

Le sort de l'humanitaire était certainement inéluctable, mais l'intervention musclé de la France a donnée une "légitimité" aux tueurs qu'ils aurait eu plus de mal a défendre sans cela. La France, qui était plus ou moins épargnée jusqu'ici, risque grâce a notre cher Musclor en chef, de devenir l'une des prochaines cible d'Al Qaida. Bravo.

Bien sur, il ne faut pas céder à la haine.

Bien sur il ne faut pas laisser passer la violence, mais même les enfants savent que la violence engendre la violence et que seul une attitude juste et modérée peut s'opposer a celle des extrémistes. Surtout qu'il était a mon humble avis, certain que les membre de l'Aqmi avait déjà pris leur décision.

En utilisant la violence, la France s'est mise au même niveau que les tueurs et ne peut plus revendiquer sa différence, sa supériorité. Bravo

Dans tout les domaines, je pense que le pus grand danger pour les démocraties occidentales est l'incompétence de leurs leaders.

lundi, juillet 5 2010

magouilles & crabouille

M : on a tous profité d'avantage en nature, non ? pas vous ?

C: c'est a dire que la nature n'a pas été généreuse avec moi, je n'ai pas le physique qui permet de se voir accorder un certain nombre de bienfaits gracieusement

M: Là n'est pas la question, on a tous, reconnaissez le, profité un peu du système !

C: euh ... non, la naissance m'est venu en même tant que la vertu.

M: pas possible, seriez vous un c.. ? un de ceux qui pense que l'honnêteté est primordiale, un de ceux qui croit aux valeurs qu'ils défend, seriez vous un fou ?

C: je ne cois pas être fou, ni naïf, je crois en l'homme, en la vie

M: Moi aussi, c'est pourquoi j'en profite, .. de la vie, elle est trop courte pour être moralisée

C: peut-être, mais si tout le monde fait comme vous ...

M: C'est le cas, ne soyez pas idiot, chacun a son niveau, croque un peu de la pomme de discorde.

lundi, juin 28 2010

Et prend ça dans ta ...

...gueule.

Excusez moi pour le langage fleuri, mais : Je viens d'être gentiment mis sur la touche et ça a un peu de mal a passer.

Tout a commencé par un mail dans lequel je listais une série de problèmes que nous rencontrons sur le chantier en cours. Il s'agissait dans mon esprit d'une liste de points bloquants à élucider pour faire avancer les choses.

L'ennui, c'est que ma hiérarchie a très mal pris les chose, et m'a renvoyé dans mes buts, en me disant, de façon très courtoise, limite faux-cul si vous voyez ce que je veux dire, de m'occuper de mes affaires... car, a bien y réfléchir, mon boulot n'était pas si bien fait que cela.... et donc qu'avant de critiquer je ferais mieux de balayer devant ma porte.

Classique, comme dirait Béart :

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue
Puis on s'habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes
Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J'ai été bien naïf de croire que l'on pouvait simplement dire (et surtout écrire) les choses pour faire avancer le schmilblic.

Comme toujours, dès qu'il y a problème, tout le monde se défile et personne n'ose jamais remonter les choses à la hiérarchie, c'est humain.

L'ennui c'est que j'ai plutôt un tempérament a aller de l'avant et a faire bouger les choses, plutôt qu'a attendre que les problèmes se résolvent tout seul (chose que je n'ai jamais vu personnellement).

Tout cela va s'arranger, je n'en doute pas, mais cela reflète à mon avis un état d'esprit typiquement français. Je m'explique.

Ma hiérarchie est composée de jeunes ingénieurs aux dents acérées. je suis issu du bureau d'étude, et même si j'ai pas un peu de bouteille dans le métier, je ne sort pas du moule habituels des cadres, et depuis que j'assiste ces messieurs, il me font bien sentir que je ne suis pas du même monde qu'eux. (pour corser le tout, ils sont tous issu des classes moyennes, et moi je viens d'un milieu de paysans et d'ouvriers)

En France, si t'as pas le diplôme, tu ne joue pas dans la même cours que ceux qui l'ont. Il y a bien quelques autodidacte qui gravissent l'échelle sociale, mais ils doivent se battre deux fois plus que ceux qui sortent du sérail.

Le poids des conventions est plus que jamais d'actualité et on aura beau dire, mais la lutte des classe est loin d'être finie, même si elle a pris des formes bien différentes de celle qui étaient en vigueur depuis le 19e siècle. On est de plus es plus dans une lutte de l'individu face au système.


mardi, juin 22 2010

Tous derrière l'équipe de France

Je suis assez ulcéré par la façon dont on traite les joueurs de l'équipe de France. Ce serait des enfants gâtés, des capricieux etc...

On a tous vécu des moments ou nos supérieurs, incapable de prendre leurs responsabilités, rejetaient tout les problèmes sur les exécutants, vous savez ceux qui vont au front, ceux qui bossent etc...

Il est bien connu que les guerres sont perdues par la faute des soldats et gagnées grâce aux généraux....

Soyons sérieux, les joueurs, aussi gâtés qu'ils soient, en ont raz le bol des tactiques hasardeuses de leur entraineur, le coup de gueule du bouillant Anelka, même si il est critiquable pour la méthode, était à mon humble avis la goutte d'eau qui a fait déborderle vase de la colère.

Voir tout ces dirigeants, les médias, les politiques en tout genre se retourner contre les joueurs au lieu d'essayer de comprendre, me révulse. Tous ces gens sont la honte de la France et non les joueurs qui eux ont su rester solidaire face à une nouvelle décision injuste et disproportionnées des dirigeants du foot Français.

Mais bon, a part ça, j'aime toujours pas le foot... Et ce n'est pas cette affaire qui va me faire changer d'avis.

lundi, juin 14 2010

DRM, Cybook et Ubuntu

Je ne trouve pas scandaleux en soi l'usage des DRM, ce qui l'est en revanche c'est la multiplicité de celle ci qui empêche par exemple, l'utilisateur de tel type d'appareil d'utiliser des fichiers téléchargés légalement sur un autre type d'appareil.

Pour exemple, je suis utilisateur du Cybook de Booken, un livre électronique qui je trouve très pratique. J'ai récemment acheter des livres numériques, tout a fait légalement, au format epub (1)

Première surprise, je ne peut les télécharger que via Adobe Digital Edition, qui n'existe pas en version Linux. Comme d'habitude, on se fout des utilisateurs de système libre, qui pourtant utilise le même argent que les autres....

Bref après quelques recherche, je trouve le moyen de télécharger l'exécutable ici et de l'installer via Wine. je peux alors lire mes ebooks acheter légalement sur mon PC.

Seul problème, impossible de détecter mon Cybook via Digital Edition et donc transférer mes ebooks acheter légalement je le répète sur mon reader, acheter lui aussi légalement ! (si je ne passe pas par le logiciel d'Adobe, les livres numériques sont illisibles, une histoire de fou je vous dis)

Si ça c'est pas de la connerie commerciale de première !

Au nom de quoi un utilisateur de Linux n'aurais pas accès a des œuvres qu'il a acheter comme n'importe quel consommateur et serait obliger de passer par Windows ou MacOS pour le faire ?

Heureusement que je possède aussi un PC pro tournant sous XP et que j'ai ainsi pu transférer mes ebooks sur mon Cybook (qui soit dit en passant fonctionne avec un noyau Linux)

Le scandale n'est pas tant l'usage des DRM, mais la mise a l'écart systématique des Linuxiens et la gué-guère entre Apple et les autres qui fait que les protections mis en œuvres pour les contenus lisibles par l'Ipad, ne fonctionnent pas forcement avec un autres système etc... en clair si l'on veux se séparer de son Ipad on est pas sur de pouvoir récupérer son contenu sur un autre système. (voir l'article de Generation NT ici


(1) car je ne suis pas un pirate, les écrivains n'ont pas comme les musiciens de multiples sources de revenu et ne peuvent pas comme eux vivre sans les éditeurs de contenus. Je m'explique : le musicien vit de la vente d'album, mais aussi grâce aux concert, aux produit dérivé etc... L'écrivain lui, vit de la vente de ses livre, et pour quelques cas rares de produits dérivé. Il est donc normal dans ce cas qu'il y ait protection accrus des droits d'auteurs, car dans ce cas les créateurs risque bel et bien de mourir économiquement si le piratage se développe.

vendredi, mai 14 2010

Ambiguité de la revolte

En écoutant le dernier single de Saez ce matin, sur une radio FM, je me faisais la réflexion suivante : combien de gens écoutent et apprécient des chanteurs engagés sans être eux même engagés ?

Combien de fans sont engagés par procuration, un peu comme ces amateurs de foot qui apprécie le sport en survêtement devant leur TV, le pack de bière a portée de main.

Saez, artiste engagé, certes, mais je doute fort que son message soit réellement entendu. La plupart écoute, se disent qu'il a raison, puis, rien. Dans le meilleurs des cas, il vont acheter l'album, retrouvant les bonnes vieilles habitude de consommateur. Ça rassure. Et ce faisant tombe dans les travers qu'accuse le chanteur, au "mégaphone dans l'assemblée".

Bref, tout cela sent le caprice d'enfant gâté qui descend dans la rue pour faire comme les copains. Parce que faut bien que jeunesse se passe.

L'artiste engagé, tout comme l'homme engagé, ne se contente pas d'accuser, de crier dans les rang de l'hémicycle. Non, il essaie de faire quelque chose a son niveau, il aide ses voisins sans papiers, il fait du bénévolat si il a le temps, il éduque ses enfants autrement, dans la mesure du possible. Il écrit sur les forums, réfléchi et fait réfléchir, il se pose des questions et questionne.

La révolte ne s'arrange pas, elle se travaille au jour le jour, et changer le monde n'est pas une affaire d'un jour, mais l'œuvre de plusieurs vies, de plusieurs générations. C'est quelque chose qui a commencé il y a plusieurs siècles quand un peuple a décidé de ne plus obéir a un roi et des prêtres. 

Je me méfie toujours des artistes engagés qui vendent des disques, qui font partie du grand système qu'il critique 

Bref, comme Morice Benin, artiste réèllement engagé, j'ai envie de dire au révoltés des hit parade : tait toi.

mardi, mai 4 2010

Le temps ne change rien a l'affaire...

....Polanski.

Moi non plus je ne peux plus me taire tout comme le juge Rozenzveig ici, je voudrais rappeler a l'intelligentsia qui défend l'artiste en oubliant les actes de l'homme, quelques vérités.

Cet homme a beau être un grand monsieur du cinéma, il n'est pas pour autant au dessus des lois. Et ce n'est pas parce qu'il a fui la justice américaine en 1978 (voir ici), qu'il est absous de ses péchés.

La fuite est une solution un peu facile.

Je ne pense pas que l'Amérique soit un pays si horrible envers les repris de justice. Si Polanski avait été russe, chinois ou même Français (la France a souvent été mis en cause par les associations de droit de l'homme pour l'état de ses prisons) j'aurais compris a la rigueur qu'il veuille fuir, mais en Amérique ou la justice est a deux voir trois vitesses, Polanski n'aurait a mon humble avis pas risquer grand chose si il avait payer pour son acte. Mais je ne suis pas un expert du droit américain.

Quoiqu'il en soit, Dans sa lettre ouverte Roman Polanski dit avoir purger sa peine (voir ici), c'est a dire ... 47 jours pour un acte sexuel sur une mineure après l'avoir droguée.

Imaginez que la victime soit votre fille, trouveriez vous juste que l'on condamne son agresseur a un mois et demi de prison ?

Je veux bien que la justice américaine soit inhumaine ... mais tout de même, n'oublions pas que nous avons affaire a un homme qui a fui ses responsabilités après avoir commis un acte grave me semble-t-il.

vendredi, avril 30 2010

Un vrai gâchis

les petites filles sont bien plus intelligentes que les garçons du même age. Je n'écris pas cela pour la provoc', non j'en suis intimement convaincu. Le problème, c'est que contrairement à ceux ci, elles ne sont généralement pas programmé pour dominer et cette intelligence vive des premières années est vite rattrapé par celle des hommes qui eux restent dans l'esprit de compétition quand leur compagne pensent a avoir une vie amoureuse où familiale.

Ce sont bien sur des généralités, mais, encore maintenant, dans notre pays d'égalité homme/femme, les jeunes filles sont malheureusement trop souvent face au choix entre une vie de cruche sexy ou de chieuse intello. Je veux dire par là que contrairement au hommes, elles ne sont pas encore pousser a réussir leurs études et leurs carrières, au contraire : bien des hommes ne leur en veulent pas de ne "pas avoir d'ambition".

Et çà, c'est un vrai gâchis de talent.

mercredi, avril 21 2010

Super flic vs nouveaux pauvres

Super Nico se prend pour super Nanny. Je suis bien d'accord que l'autorité a son importance face au enfants et ados, mais de la a nous faire que c'est la seule et unique méthode d'éducation, je reste plutôt dubitatif...

La délinquance n'est certainement pas un simple problème d'autorité parentale, ce serait trop simple. Il y a autour de cela tout un ensemble de données sociologiques qui dépassent largement les simple compétence de police.

Je ne vais pas entrer dans des considérations qui dépassent de toute façon largement le premier aspect des choses, mais je voudrais simplement rappeler a nos politiques que, pour vivre en société, être citoyen responsable, et donc ne pas être hors la loi, il faut déjà remplir certaines conditions, notamment en terme de revenus financier.

Je m'explique.

Le Djeun's ne désirent pas forcement devenir voyou.

Comme vous et moi, je suppose, il veux vivre décemment, avoir une copine, aller au resto, s'amuser, s'acheter un Iphone ou autres "bimbo communication system", bref, vivre selon l'image de "la réussite" que lui renvoie la société, les médias, ses parents etc.

Personne n'a envie de rester pauvre et se taire, de souffrir en silence, pendant que d'autres, "plus malin", se pavanent devant chez lui.

Super Président aura beau mettre ses super sbires au portes des citées, il ne pourra pas empêcher les Djeun's et autres d'entendre l'appel de la consommation.

dimanche, avril 18 2010

Désirs

Nous sommes tous un peu esclaves de nous même.

Nos désirs sont des ordres que l'on ne saurait contredire sans avoir un arrière gout de frustration sur la langue. Cela conditionne tous notre dialogue, notre capacité a communiquer.

Nos désirs sont des tyrans fous qui ne pensent qu'a l'instant faisant fi de toutes promesses d'avenir meilleurs.

Bien sur, nous pensons être maitre de notre esprit, de notre corps, de notre vie, et nous fanfaronnons volontiers que nous sommes les seuls capitaine de nos navires esprit.

Mais dans les faits, nous sommes la plupart du temps emporter par les flots de nos désirs, par les tempêtes de nos envies et nous arrivons a peine a tenir la barre et maintenir le cap.

dimanche, avril 4 2010

Pub Windows 7 - ironie ?


Ça fait un moment que cette pub m'agace... peut-être que Windows 7 ne plante plus, mais je rappelle pour mémoire, que ça fait un bon moment que Linux ne plante pas.....et que les effets graphiques, le multitache etc... ce n'est pas une nouveauté.

La preuve, cette video posté sur Youtube en ... 2006

dimanche, janvier 17 2010

La dictature du temps de travail

Je n'arrive pas a comprendre cette obsession du temps de travail que l'on a en France. Il faut absolument "faire des heures" pour espérer un jour faire parti des cadres, ou simplement avoir quelques responsabilités. Pourquoi faudrait-il absolument mettre fin a toute vie familiale ou sociale dès que l'on veut progresser professionnellement ? C'est aberrant, mais un type qui brassent de l'air pendant 12, 13 voir quatorze heures par jour a plus de chance de se voir offrir une promotion que son voisin qui bosse 8 heures mais est ultra efficace.

On ne juge jamais les gens sur leur réelle efficacité, qui il est vrai n'est pas toujours facile a voir, mais sur les apparences et sur leur soi disant disponibilités.

On a ainsi toute une génération de jeunes ingénieurs super diplômé et super motivé, mais ... bien moins efficace que les anciens qui grâce à leur expérience avait acquis de bonnes méthodes de travail.

Je le vis et vois tous les jours que Dieu fait et ça me désole, car cette adoration du temps de présence sur le lieu de travail, est complètement en opposition avec les nouvelles technologies qui nous offrent des possibilité de travail a domicile par exemple, ou sur des lieux déportés, pas toujours visibles par la hiérarchie, mais souvent mieux adapté au besoins professionnels.

Pourquoi par exemple faut-il absolument bosser huit heures d'affiler alors que l'on serait peut-être plus efficace en travaillant en pointillés ?

Pourquoi être présent en un lieu précis (le bureau par exemple) alors que l'on pourrait tout aussi bien faire la même chose ailleurs, dans un lieu plus adapté (chez le clients par exemple, chez soi, ou sur un chantier) ?

dimanche, décembre 6 2009

l'escalade de la soumission

Depuis quelques temps, il y a un esprit lèche bottes au burlingue qui commence sérieusement a me les briser menu.

Ça a commencé par les minutes supplémentaires, qui se sont muées assez rapidement en quart d'heures, etc...

On en est maintenant au stade de l'heure supplémentaire journalière gracieusement offerte à l'entreprise.

Quand je quitte mon poste, la plupart de mes collègues restent a bosser une après moi, gentiment, sans que personne ne leur ai jamais rien demander.

Le processus de soumission est plutôt rodé : on crée un esprit d'équipe, de corps, on repère les plus faibles, les plus disposé a se donner gratos, pour le bien de l'entreprise. On les incitent a rester, a débordé sur leurs horaires, a donner l'exemple. On lance des piques a ceux qui travaillent dans les temps, mais ne font pas mine de vouloir donner plus.

Bientôt, toute l'équipe est encore a bosser jusqu'à plus soif a des heures impossibles. Et les branquignoles comme moi qui ont des enfants a aller chercher a la garderies ou d'autres obligations se retrouvent lentement mis a l'écart du groupe. Tout est dans le non dit, on ne fait pas partie de ceux qui vont au front du boulot. C'est sans appel.

Et si l'on vient a remettre en cause la chose, a parler de cela, de cette forme de soumission, on passe pour un syndicaliste dans le meilleurs des cas ou pour un sale gauchiste fainéant. a l'extrême.

Bref, faire ses heures, ni plus ni moins, est suspect. on se fout du boulot réellement exécuté, ce qui compte c'est d'être de ceux qui vont au combat en chantant les louange du divin employeur.

Tout cela est nauséabond, mais malheureusement dans l'air du temps. La soumission est la règle, et même les plus anars en apparence sont bien souvent les meilleurs gardes chiourne du politiquement correct.

Les esclaves sont bien souvent les meilleurs avocats de leur maitre.

lundi, novembre 16 2009

Segolène et ses amis

Le parti socialiste est bien le seul parti ou les militants doivent prevenir avant de venir a une réunion publique.

Je ne suis pas particulièrement fan de Me Royal, mais tout de même, la réaction de Vincent Peillon est quelque peu disproportionnée, car même si je ne doute pas de la mauvaise foi de Segolène quand elle dit ne pas avoir calculer son coup, on y sent une sorte de méfiance vis a vis de sa compagne de militantisme.

Comme si une certaine partie des socialistes n'avait pas la conscience tranquille. bizarre non ?

insécurité nationale

Le bon vieux thème de l'identité nationale est intrinsèquement lié a son homologue : l'insécurité.

Les partis de droite (et parfois de gauche, il faut le reconnaitre) en use et abuse depuis l'aube de la politique.

Jouer avec la peur de l'autre, de l'immigré, de l'envahisseur "barbare" pour tenter de convaincre l'électeur qu'on l'a compris, est un procédé éculé mais qui fait et fera encore ses preuves.

Il se base sur l'association d'idée simpliste immigration=insécurité.

Ce qui est d'une absurdité sans nom. D'une connerie sans fond.

Comme si un pays sans immigration n'avait pas de délinquants !

Comme si les locaux, les gens du cru étaient tous des saints et que, si il étaient seuls, de race pure, non mélangés, la violence fuirait d'elle même.

Comme si un pays fermé, vivant resserré sur ses coutumes, ses souvenirs, sans plus rien accepter d'extérieur était viable.

Toute nation qu'elle quelle soit se nourrit d'influences externes.

Ne pas le reconnaitre pour privilégier une soi disant identité nationale, immuable et reconnaissable entre toutes est fondamentalement stupide.

jeudi, octobre 29 2009

Bitumes

Je suis la pierre
noire
Sur laquelle se couche
le soir
Un homme oublié
sans espoirs
un homme cassé
ivre
de douleurs, de peurs
ivre
de solitude de malheurs

Je suis le Bitume
Je suis fait pour vos voitures
longues et rapides
puissantes

Je suis le chemin de l'oubli
le chemin du futile
A quoi bon vous le cacher
Je serais peut-être votre tombe

Je suis l'âme du monde tel que vous l'imaginez
A mes coté restent ceux qui ne veulent pas suivre la voie banalisée

Je suis le Bitume
Le noir, l'amertume
Tu devras me suivre ou rester là
Sur le bas coté
Sur la pierre noire
chaque soir
endormi
sans vie...


Rebecca Gershwitz, GNN Arts & Leisure

mardi, octobre 20 2009

La dur jungle des entreprises

Les problèmes de stress, d'ambiance morose au travail, ne sont pas le seul fait d'Orange ex France Telecom. Je viens d'en faire l'amer expérience avec un cadre de l'équipe dirigeante de ma société qui m'a littéralement cassé sans le moindre complexe. Je ne suis pas totalement innocent dans le sens ou je me suis laissé surprendre comme un bleu sur une question technique et il s'est bien sur engrouffer dans la brèche pour me descendre vis a vis de la direction.

Tout cela parce qu'il n'a pas apprécié que j'ose revendiquer une évolution de carrière auprès de ma direction sans lui en avoir parler au préalable. Lamentable.

Le plus amusant entre guillemets dans tout cela c'est que le problème technique qu'il m'a posé pouvait se résoudre en moins de cinq minute de recherche sur le net, et que c'est sûrement ce que j'aurais fait si j'avais été confronté a sa résolution dans le cadre de mon boulot.

Tout ça pour dire que les tensions au sein de l'entreprise, les pressions inutiles, les jalousies et autres affaires tristement humaine ne sont pas réservé aux cadre de FT. je vois tout les jours des cadres se comporter de façon méprisante vis a vis des ouvriers. Je vois tout les jours des techniciens se battre pour résoudre des problèmes qui dépassent ce que leur chefs peuvent comprendre et n'avoir pour seul reconnaissance qu'un merci du bout des lèvres alors que les cadre eux ont diverses primes et avantages sur les rendements de leur activités.

La lutte des classe est loin d'être un concept mort. elle est bien vivace.

lundi, octobre 19 2009

Momo et les chasseurs de pauvres

Ils sont arrivés de bon matin, guerrier moderne en armure et matraque. Le bruit de leur pas cadencé a lentement envahis la rue, se répercutant sur les murs tagué où certains individu à la cagoule de laine ont dessiné leur désespoir, ont grafé leur envie de reconnaissance.

Ils sont arrivés dans le froid d’octobre pour déloger de pauvres bougres et leurs familles qui occupaient sans autorisations un immeuble insalubre.

Momo, un petit garçon qui venait de fêter ses dix ans dormait tranquillement quand la panique envahit ce qui servait de chambre à lui et son frère. Ses rêves pleins de chants, de gâteaux et autres friandises prirent soudain un coup de sang. Les cris des mères, les pleurs des petits, l’angoisse des grands, tout arriva d’un bloc dans la conscience du jeune garçon.

-« Prend ton frère et cours « hurla sa mère, il avait à peine eu le temps de s’habiller que déjà il tentait de suivre sa mère dans la rue glaciale pendant que son père tentait de sauver le peu d’effets qui leur restait. A chaque coup de force des policiers chargés de les expulser, ils perdaient un peu de leur vie, de leurs souvenirs.

Momo avait peur et froid, la petite main de Mus, sept ans, réchauffait a peine son cœur. Il était triste aussi, car il savait qu’ils allaient de nouveau errer en quête d’un nouveau squatte. Il était triste car il savait qu’il ne reverrait plus ses amis d’école, ça faisait même pas six mois qu’ils étaient là, a essayer de survivre parmi les cafards et les rats, sans avoir fait d’autre mal que celui de ne pouvoir se payer un loyer. Momo ne comprenait pas pourquoi lui et sa famille devait vivre ainsi, comme des bêtes fuyant les prédateurs.

« Ali ! « cria sa mère, prise de panique. Ali était le nom de son père. Momo compris soudain que quelque chose d’anormal se passait.

« Fuyez ! « hurla son père, il était entouré de policier qui tentait de l’intercepter.

Momo vit son père se faire attraper. Momo le vit se faire tabasser a grand coup de matraque. Momo savait que son père ne devait pas être pris, il était sans papier, mais surtout : il était le seul a travailler, a rapporter de l’argent pour nourrir la famille.

L'avenir de la famille était désormais plus qu'incertain, momo le savait.

Expulsion_Montreuil_1-4ea9c.jpg

a suivre...

mercredi, octobre 14 2009

fast sex, porno & autres consommations egoistes

L'époque est a la consommation rapide mêlée au besoin irrépressible d'"en profiter", de prendre du plaisir à tout prix.

lire la suite ici

- page 1 de 11