Cyberpoète

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vertiges (billets d'humeurs)

Fil des billets

dimanche, mars 15 2015

les jeunes loups

images.jpeg

Ils sont jeunes et beau

ils sont jeunes et sots

ils sont

ou plutôt ne sont pas

il sont jeunes et beau

mais au fond

ils ne sont

rien

Alors

ils deviennent autoritaires

ils tapent du poing

pour oublier

qu'ils ne sont

rien

samedi, octobre 11 2014

les Nanars en pantoufles

Putain, ce billet n'a pa pris une ride, je l'ai écrit en mai 2009, il y a 5 cinq ans./em>
punk
source de l'image ici

il existe une catégorie de gens qui m'agacent au plus haut point, et le mot est faible, ce sont les anarchistes conservateurs : les anars en pantoufle.

késako ?

Et bien, je veux parler de cette catégorie de gens qui écoutent du punk, ou du Rap, voir du Métal, pour faire genre. Parce qu'ils croient qu'ainsi ils échapperont a la beauf'attitude.

ils s'imaginent qu'ils sont différents de M'sieur 'dame tout le monde, parce que eux, ils sont originaux.

Mais si on creuse un peu; Si on leur arrachent les aveux du blaze, on tombe sur sombres platitudes et ses amères contrées. Leur niveau intellectuel, leurs idées sont aux raz des pâquerettes, proches des racines, bouffées par les vers. Pire, ils sont bien souvent plus conservateurs que la mamie ou le papy du quartier qui adule Jean Marie parce que lui il défend les vrai français, lui !

Leur look, leur goûts musicaux, leur pseudo anti-conformisme leur demande un tel effort de composition qu'il n'arrivent pas a avoir l'attitude intellectuelle correspondante a ce qu'ils affichent.

C'est désespérant, énervant car on sent qu'il y a arnaque, erreur entre l'emballage et le produit, et moi ça m'agace. pas vous ?

samedi, octobre 13 2012

image du Canada

Quelques souvenirs de mon voyage au Quebec


 

lundi, juillet 16 2012

1986 - mon printemps de Bourges

Un peu de Nostalgie, en 1986, j'ai vingt ans, bientôt vingt et ans, j'habite Bourges. Le printemps me donne des ardeurs, il y a des ages ou cela est toléré. 
La ville est remplie de chapiteau, de scènes en tout genres ou se produisent toute sortes de groupes dans un ambiance bon enfant.

J'ai en poche plusieurs billets pour des concerts prestigieux, du moins a mes yeux de jeune adulte. 
Le travail ne monopolise pas encore mon esprit, 
l'adolescence boutonneuse et râleuse est en train de mourir lentement dans mes veines.
Les copains comptent encore plus que la copine, plus tard l'amour me rendra sérieux, pour le moment l'heure est a l'amusement.


en 1986, je verrais notamment : Alan Stivell, didier Lockwood, Renaud, Veronique Sanson, et surtout Thiéfaine et Higelin, tout les deux en grande forme.

Le concert d'Higelin, surtout, fut pour moi une révélation, il dura quatre heures ! près de deux heures de rappel. Je me rappelle d'un duo mémorable entre le piano du grand Jacques et le violon de Didier Lockwood (invité surprise) et de plein d'autre délires comme seul Higelin peut le faire, car bien plus que notre Rockeur nationale, je le considère comme le rockeur poète français par excellence.

vendredi, mars 16 2012

Les Bibliothèques & Hadopi.

Étant issue d'une famille plutôt modeste et nombreuse, et ayant pris gout à la lecture très tôt, j'ai commencé à fréquenter les bibliothèques municipales dès mon plus jeune âge. C'était le seul moyen dont je disposais, dans les années 70/80, pour pouvoir assouvir ma soif de culture.


La bibliothèque municipale permettait le partage de la culture, sans que les éditeurs et ayants droits de l'époque n’en soient choqués.

Si ce système n'avait pas existé, les familles pauvres, ou peu riches n'auraient jamais eu accès a la culture et l'on serait resté au système ancien ou seul les gens de la bourgeoisie et de l'aristocratie étaient cultivés.

Aujourd’hui, un jeune comme mon fils de 15 ans, aimant lire, continu a emprunter des livre a la bibliothèque de son lycée, ou a celle de la ville, pour dès raison un peu différentes de celle qui me motivait a son âge. J’ai l’aisance financière qui permettrait de lui acheter une bonne partie des livres qu’il lit. Nous ne sommes plus dans la situation que j’ai vécue ou mes parents ne pouvaient se permettre de telles dépenses.

Alors pourquoi, mon enfant continu à fréquenter les bibliothèques, puisque nous aurions les possibilités de lui acheter tout les livres qu’il désire ?

Tout simplement parce qu’il y a une chose que tout bibliophile ne trouvera jamais dans une librairie : c’est l’envie de découvrir, et le droit a l’erreur. On peut emprunter des livres et n’en lire que deux, dix ou aucune page.

On peut aussi emprunter par pure curiosité un livre que l’on n’aurait pas envie d’acheter de prime abord.  Dans une librairie, ou l’on devient consommateur, l’esprit de découverte est bien vite arrêté par le coté financier des choses. Et c’est un frein à la culture.

Alors quand j'entends parler d'Hadopi, de protection du droit d'auteur à propos du livre numérique, etc... je me dis que les éditeurs sont en trains de se tirer une balle dans le pieds et qu'ils n'ont pas tirés la leçon de ce qui est arrivé a l'industrie du disque. Ils ont oubliés que ce qui fait la valeur d'une œuvre c'est son contenu pas son contenant. Et  surtout que le lecteur n'est pas un simple consommateur et pigeon à plumer.

Bref, plutôt que de lutter contre une évolution qui semble inéluctable, ils feraient mieux de réfléchir avec les auteurs, aux moyens de continuer a vivre de leur métier en respectant les désirs des lecteurs.

jeudi, mars 1 2012

pour former un couple durable


Igor Konak - couple


prendre un peu de sexe
ajoutez y beaucoup d'amour
diluer le tout dans une bonne quantité de patience
assaisonner d'un brin d'humour
et surtout vivez avec optimisme !

samedi, février 18 2012

le trone de Sicolas Narkosy

Sicolas Narkosy, petit président d'un petit-ex-grand-pays nommé Franchie, s'inquiétait fort de l'avenir du trône doré qu'il avait fait façonné a son gout.

Il avait la malchance d'être né dans un pays où le trône changeait de possesseur tout les cinq ans, lui qui rêvait de vivre sa vie durant à l'abri de son palais d'or et d'argent frais.

Lui qui côtoyait tout les grands dictateurs de ce monde et les grands capitaines d'industrie, devait sa place au bas peuple de la Franchies d'en bas, et cela le désolait fort. 

Surtout que ces dernier temps, des sombres rumeurs annonçaient son expulsion imminente du trône et ça, ça énervait au plus au point le petit homme.

Car Sicolas Narkosy, ce grand spécialiste des narcotiques de masse, était en théorie capable d'endormir tout un peuple avec de belles paroles.

Cela avait bien fonctionner jusqu’à lors, et lui avait permis d'obtenir le trône de la Franchie. Il était jusque-là persuadé de pouvoir endormir tout le monde une nouvelle fois et ne s'inquiétait donc pas d’annoncer a tous son intention de garder le trône du palais d'or et d'argent frais.

Mais les sombres rumeurs persistaient parlant de vote négatif, précisant chaque jour un peu plus que le trône allait changer de propriétaire.

Et Sicolas Narkosy, se voyait, valise même pas diplomatique à la main, obligé de quitter son palais avec Bartoidela Bruni sa reine et leur jeune enfant, accompagné des seuls cris rageurs d'une foule ingrate issue de la Franchie d'en bas.

Un cauchemar.

Il avait bien envie de changer la coutume et de promulguer une loi imposant sa présence à vie sur le doux trône  du palais d'or et d'argent frais. Mais ses incapables conseillers le mettait en permanence en garde contre une telle idée, lui rappelant que le bas peuple de Franchie n'avait pas hésité par le passé a trancher la tête d'un roi. C’était en d'autres temps certes, mais on sait jamais, il tenait a garder son corps en entier pendant de longues années.

Alors Sicolas Narkosy, travaillait jour et nuit, devant les yeux langoureux et amoureux de Bartoidela Bruni, sa reine,  pour mettre au point un nouveau narcotique,plus fort, plus puissant que celui d'il y a cinq ans, pour endormir de nouveau ce peuple rebelle...

mercredi, février 1 2012

Manifeste du Surréalisme, Le rêve et l'imagination

En 1924, André Breton, le "gourou" du Surréalisme compose le premier manifeste du Surréalisme, 

En relisant l'introduction ci a-après, je me dis que ce texte fondateur n'a rien perdu de sa force, de sa vérité profonde.

Tant va la croyance à la vie, à ce que la vie a de plus précaire, la vie  s’entend, qu’à la fin cette croyance se perd. L’homme, ce rêveur définitif, de jour en jour plus mécontent de son sort, fait avec peine le tour des objets dont il a été amené à faire usage, et que lui a livrés sa nonchalance, ou son effort, son effort presque toujours, car il a consenti à travailler, tout au moins il n’a pas répugné à jouer sa chance (ce qu’il appelle sa chance !). Une grande modestie est à présent son partage : il sait quelles femmes il a eues, dans quelles aventures risibles il a trempé ; sa richesse ou sa pauvreté ne lui est de rien, il reste à cet égard l’enfant qui vient de naître et, quant à l’approbation de sa conscience morale, j’admets qu’il s’en passe aisément. S’il garde quelque lucidité, il ne peut que se retourner alors vers son enfance qui, pour massacrée qu’elle ait été par le soin des dresseurs, ne lui en semble pas moins pleine de charmes. Là, l’absence de toute rigueur connue lui laisse la perspective de plusieurs vies menées à la fois ; il s’enracine dans cette illusion ; il ne veut plus connaître que la facilité momentanée, extrême, de toutes choses. Chaque matin, des enfants partent sans inquiétude. Tout est près, les pires conditions matérielles sont excellentes. Les bois sont blancs ou noirs, on ne dormira jamais.....

Breton m'a toujours intrigué, l'homme a produit une œuvre poétique majeure au XXe siècle et il fut l'un d'un dernier grand poètes Français car il vécu en un temps charnière ou le livre avait encore son importance.

On ne connais que peut de chose de sa vie tant l'homme qu'il fut est resté masqué derrière son œuvre et le mouvement littéraire qu'il a initié.

« Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement. »

le surréalisme est un mouvement littéraire de l'entre deux guerres.
Un mouvement issu cette période folle ou l'on cherchait à fuir et oublier la barbarie occidentale en éclatant les barrières entre les cultures et les civilisations.
Il est le fruit du début du XXe siècle, le résultat d'une époque ou tout semblait encore possible.



La grande guerre, les révolutions communistes ont bouleversé le monde connu et les évolutions technologiques majeures commençaient a poindre le bout de leur nez.

André Breton et son manifeste sont l'expression de cette envie d'explorer des voies différentes de celles qui ont mener l'Europe a la grande tuerie.


vendredi, janvier 13 2012

Perte du tripleA

(comptine pour le petit Nicolas)

"ouin, ouin"

"qu'y a-t-il mon enfant ?"

"j'ai perdu un A.."

"Quoi ?"

"un AnAnAs"

lundi, décembre 26 2011

Conscience et Noel

Quand on a pas d'enfants, ou alors que l'on est fâché avec toute sa famille, ou encore que l'on a une famille exceptionnellement militante, bref quand on est en dehors des cadres classiques de la famille, on peut dire :

"moi je n'offre pas de jouets & jeux issue des usines chinoises".

Où encore,

"moi je n'offre que des jouets écolos made in France"

Quand je vois cette débauche de surconsommation pour Noël pour rendre les enfants heureux pour quelques heures au pire, quelques jours au mieux, je me dis que l'on est quand même bien piégé par notre société.

Une sacré bande de moutons !

Bien sur on peut toujours refuser le système et tenter d'expliquer au enfants pourquoi eux n'auront pas le dernier jouet a la mode alors que tout leur petit copains l'ont etc...

Tout est toujours possible en théorie, mais en tant que parent, il faut être sacrément fort pour lutter contre l'envie de voir ses enfants heureux pour être en accord avec ses convictions intimes.

Surtout si l'on est le seul de sa famille a avoir de telles convictions et que tous luttent au contraire pour satisfaire leur besoin de plaisir immédiat histoire de se donner l'impression de vivre.

Au risque de passer pour un vieux con, je dirais que : La société de surconsommation est dès le plus jeune age bien programmée dans la tête de nos enfants avec ce culte, cette orgie de cadeaux obligatoire qu'est devenu Noël.

(C'est tout de même paradoxal, dans ce pays largement laïque et majoritairement anti- clérical, que l'on en soit venu a de tels excès pour une fête religieuse !)

vendredi, décembre 2 2011

La mauvaise réputation - Geoges Brassens

en ces temps de méfiance, je pense qu'une petite piqure de rappel de Brassens devrait faire réfléchir certains...


Au village, sans prétention, J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi, Je passe pour un je-ne-sais-quoi !
Je ne fais pourtant de tort à personne, En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi, Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet, Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas, Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne, En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt, Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux, Poursuivi par un cul-terreux,
J'lance la patte et pourquoi le taire, Le cul-terreux se r'trouve par terre
Je ne fais pourtant de tort à personne, En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi, Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie, Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouvent une corde à leur goût, Ils me la passeront au cou,
Je ne fais pourtant de tort à personne, En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Non les braves gens n'aiment pas que, L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'monde viendra me voir pendu, Sauf les aveugles, bien entendu.


dimanche, octobre 30 2011

NON a l'ACTA

lundi, août 29 2011

Quelques albums dont je ne me lasse pas

(Rediffusion d'un billet diffusé en 2006)

Il y a des albums qui s'usent très vite à l'écoute et d'autre qui semblent inusables.
Je ne parlerais pas des premiers, ils sont trop nombreux. Les seconds sont bien plus intéressants.
Faisons l'inventaire de ceux-ci, ils ne sont pas nombreux :

1 : Paris de Supertramp


2 : Yessongs de Yes



3 : Script for a jester tears de Marillion


4 : A live record de Camel


5 : Animals des Pink Floyd


6 : The divine wings of tragedy de Symphony X


7 : Live after Death d'Iron Maiden


8 : Irish tour de Rory Gallagher.


9 : Selling englands by the pounds de Genesis


10 : Plays Live de Peter Gabriel.


A tout ces superbes album, j'ajouterais ceux ci :

11 Dream Theater - Train of Thought



12 Manfred man earth's band  - The Roaring Silence



13 Robert Plant - Dreamland


14 Billy Cobham - Spectrum



15 Metallica - Death Magnetic








samedi, mai 7 2011

La peau de l'ours

Ours.jpg

On a eut la peau de l'ours ! Ça faisait des années que l'on traquait le Grizzli dans les grotte et les vallées reculés, mais il était malin l'animal, il arrivait toujours a nous faire faux bond.

Il faut dire pour bien nous comprendre que l'ours représente le chef, de vieille légende tournent encore dans les veillées autour du mythique Arthur dont le nom signifie justement Ours. Alors quand on a su que cet ancien ennemi du clan rodait autour du village on tout mis en œuvre pour avoir sa peau.

Et puis, depuis des années, il nous narguait, depuis qu'il avait tué plusieurs des nôtres lors d'une chasse. Le puissant Grizzli, roi des montagne devait mourir : on ne tue pas un homme sans avoir a le payer de sa vie.

Alors quand on a eut la peau de l'ours, on a hurlés notre joie, il fallait que tous, que le monde entier sache que nous étions les heureux élus que avions eut sa peau. 

mardi, avril 19 2011

En profiter

"Faut en profiter"

Cette phrase, combien de fois l'ais-je entendu ? comme un leitmotiv, une profession de foi.

faut en profiter, mais de quoi au juste ? je me le demande encore.

Comme tous, j'ai cru m'amuser, faire la fête dans de grandes cérémonies ou chacun regarde l'autre danser. Musique à fond, fille à gogo, sexy mais inaccessibles.

Comme tous, j'ai bu pour oublier la vie, ou pour faire croire que je vis. J'ai bu avec excès parfois, mais sans jamais m'oublier complétement car l'alcool n'a jamais été mon amis. Je ne le "tiens" pas bien comme dirait certains.

Et puis, j'ai mangé à m'en faire péter la panse, c'était plus facile : je suis gourmand.

Le sexe aussi a eu son heure de gloire dans ma quête, j'ai même cru un instant que c'était ça en profiter, mais il y a trop d'effets secondaires, d'effets connexes a l'acte sexuel pour l'individualiste que je suis. Et le sexe tout seul, bof.

Non décidément, je ne suis désespérément pas un jouisseur. La quête du plaisir pour le plaisir n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Alors en profiter ?

L'expression me laisse un arrière gout d'exploitation de l'homme par l'homme. Je ne peux m'empêcher de penser a ces profiteurs qui vont en thaîlande ou ailleurs se payer des petites jeunes histoire de se dire qu'il se dont payer une tranche de plaisir, qu'ils en ont profiter...

En profiter, oui, mais alors dans le sens profiter de l'instant présent.


lundi, avril 18 2011

Le temps qui passe & autres questions

Le temps passe.

Cette simple phrase déclenche en moi une pointe d'angoisse que j'ai du mal a contrôler.
Comment dire, c'est toute l'angoisse de Sisyphe qui ne pourra jamais venir a bout de sa tache, mêlée à celle de n'avoir jamais le temps nécessaire pour accomplir celle que l'on aimerait accomplir absolument pour laisser une trace sur terre.

Le temps passe.
Et la vie est trop courte pour vraiment en profiter. Nous sommes perpétuellement à la recherche du plaisir, et tous nous avons l'impression d'avoir un temps trop court dans cette vie pour pouvoir nous amuser.

Car là est le problème, la fin des grandes religions occidentales, a mis l'homme moderne face à l'absurdité de la vie.

Parfois, j'envie ces croyants qui ne se pose pas la question du pourquoi, se contentant de vivre leur foi. Nous autres, hommes modernes évolués, libérés des chaines de la superstition, avons hérités de la peur en échange du savoir.

Enfin de ce que nous croyons être le savoir...

Car dans le fond, avoir jeter les grandes doctrines dans la fausses communes ne nous a pas libérés de la question fondamentale : mais qu'est-ce qu'on fout sur terre ? Et pourquoi la vie ?

Alors, nous vivons en quête effrénées de plaisirs pour cacher notre peur du vide.
Et même ceux qui comme moi, ont un esprit religieux, nous ne pourrons jamais réintégrer les grands systèmes de croyance car l'esprit critique a à tout jamais détruit notre capacité à vivre avec un bandeau sur les yeux de l'esprit.

Nous somme condamnés a chercher une explication et c'est ce qui nous angoisse peut-être le plus : le fait qu'il n'y ait peut-être pas d'explication à toute cette comédie qu'est la vie.

et pendant que nous nous torturons l'esprit, le temps passe, insinuant un affreux doute en nous : peut-être ne trouverons nous jamais de réponses.

tic tac, le temps passe.....

vendredi, avril 15 2011

une samedi après midi sur terre

Un enfant pleure, dans un centre commercial.

Une mère, indifférente, le traine, râle, se plaint de son don de tout gâcher.

On sent dans les yeux de l'enfant qu'il n'en est pas à sa première sortie du samedi.

Que se n'est pas la première fois qu'il suit sa mère au look de Lolita défraichie dans les magasins bondés.

Je ne connais pas l'historique de se couple, mais je voudrais dire à messieurs les géniteurs, à tous ceux qui laisse femmes et enfants zoner le samedi après midi, qu'ils n'ont rien compris. Un enfant est une source de joie si l'on s'occupe de lui.

Il faut bien sur faire taire son égoïsme.... Ce qui a priori n'est pas de mode

samedi, février 12 2011

L'art de dégouter le salarié

Je n'ai en ce moment pas le moral. Un projet difficile a accoucher, un client casse b*** au possible, un chef de service encore plus chi***. Bref la total pour me faire aller travailler a reculons. Moi qui aime plutôt mon travail, j'en suis venu en quelques mois a en être dégouter. Je m'en rends compte en écrivant ces lignes.

Comment en suis-je arrivé a redouter le lundi et a trainer mon boulet toute la semaine ?

Simplement en travaillant sur un projet hyper tendu en terme de délai, avec une équipe de jeunes ingénieurs inexpérimentés, peu cher payer et lèche botte.

Au fil des mois, c'est vite devenu invivable, le projet prend du retard et tous le croit de plus en plus irréalisable.

Alors chacun cherche des coupables, des responsables de la déroute, et au jeu de la couverture tiré sur soi, je ne suis pas très fort, il faut le reconnaitre.

Je sens qu'a l'heure des comptes, je vais en prendre plein la gueule pour pas un rond.

Tout cela est stressant et quand je rentre, j'ai envie de tout sauf de bloguer ma peine et remuer ainsi le couteau dans la plaie. vivement que tout cela se termine !

samedi, janvier 15 2011

Gain de temps, gain d'argent

Je suis toujours sidéré par le manque de conscience de la majorité des "citoyens".

Depuis quelques mois, plusieurs hypermarchés proposent a leurs clients de scanner eux même le contenu de leur chariot au fur et a mesure de leur achats, pour gagner du temps. On accélère ainsi le fastidieux passage en caisse.

C'est beau le progrès. Mais ça frise l'arnaque intellectuelle, car les nouvelles caisses en "libre service" sont maintenant sujettes a autant de queue que les caisses ancienne génération.

L'hypermarché a supprimé des emplois de caissières en faisant travailler ses clients.

Ceux-ci, toujours aussi moutons, sont contents de travailler gratos car on flatte leur égo en leur faisant croire qu'il sont à la pointe du progrès.

On pourrait croire que les hypers baisseraient leur prix car à près tout, ils ont réussi, ni vu ni connu, a baisser leur masse salariale, mais il n'en est rien !

En résumé, on remplace les caissière par des machines automatique, on fait faire leur travail par le client et on garde les même prix finaux. C'est tout benef pour la grande distribution qui continu a se faire de confortable profits.

Et tout le monde continu a se plaindre de la montée du chômage ?

Personnellement, je n'utiliserais les scanners des hypers que quand je n'aurais plus d'autre choix.

mercredi, décembre 29 2010

les vrais otages

Je ne peux m'empêcher de trouver un peu ridicules les diverses actions pour les deux journalistes, otages des Talibans.

C'est plus fort que moi, mais même si comme tout un chacun, je suis apitoyé par le sort des deux journalistes et leurs accompagnateurs, je ne peut m'empêcher de penser aux otages des terroristes dont personnes ne parlent, ou si peu, je veux dire le peuple afghan et surtout les femmes afghanes.

Car, au fond que cherchent les preneurs d'otages, de l'argent ou de la publicité ? Ou les deux ?

Publicité positive montrant a tous leurs forces face au "faibles et ridicules européens".

Publicité négative, un peu comme les voyous se font stars rebelles défendant les pauvres faces au gros méchants et riches occidentaux.

Bref, tous cela pue, et je ne suis pas sur que les initiatives du jour pour le souvenir soient vraiment utiles.

- page 1 de 36