Cyberpoète

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mercredi, août 18 2010

Insécurité financière

On parle beaucoup d'insécurité ces derniers temps.

On parle beaucoup des petits voyou de banlieue qui agressent d'honnête citoyens.

C'est devenu la priorité numéro un du gouvernement semble-t-il.

Bien. pourquoi pas, mais qui parle de l'insécurité économique ?

Qui parle des voyou d'un autre type qui sont capable de plomber une économie, de couler une banque etc... en jouant avec l'argent des états, des sociétés, des banques.

Car, à bien y réfléchir, la crise actuelle qui impacte la majeure partie des ménages risque fort de se reproduire car aucune mesure n'a été prise contre les agissements de cette nouvelle race de délinquants.

jeudi, août 5 2010

Parité homme femme, c'est pas gagné...

J'écoutais hier matin une émission sur Inter qui traitait de la parité homme femme. Et comme toujours, j'étais surpris par les arguments de chacun.

En résumé, on constate le fait que les femmes sont encore sous représentées dans les lieux de pouvoir et qu'elles sont encore trop souvent moins payées que les hommes pour des postes a compétences et responsabilités égales. Donc qu'il faut imposer la parité par la loi, voir par des amendes et autres mesures répressives.

Comme toujours en France, dès qu'il y a problème, on légifère puis, on constate que cela ne résous rien, alors on re-légifère etc... jusqu'à créer une machine a gaz à laquelle plus personne ne comprend plus rien à moins d'avoir fait au moins 50 ans de droit.

Le vrai problème de l'égalité entre hommes et femmes viens d'abord de notre comportement. Les relations entre les sexes sont des relations dominant-dominé.

Je m'explique.

Quand un homme rencontre une femme, il y a des deux cotés, inconsciemment ou pas, un rapport de séduction qui se crée, et ce rapport ressemble a s'y méprendre a celui du chasseur et de sa proie. A la différence près, que la proie a maintenant acquis le droit d'accepter ou non d'être chassée. Ce qui n'étais pas le cas dans le passé, et n'est toujours pas le cas dans la majeure partie des sociétés non occidentales.

Tant que nous serons dans ce mode de comportement, la femme aura toutes les peines du monde a défendre son égalité, car inconsciemment l'homme, le chasseur, le séducteur, sous estime sa proie et lui donne un rôle et une importance mineure.

Vous me direz que j'exagère, que je grossis le trait, c'est vrai, mais réfléchissez-y. Combien d'entre vous ont séduit leur compagne et combien ont été séduit par elle ? Et pour ceux qui sont encore célibataire, vous savez bien que si vous voulez ne plus vivre seul, vous devez allez au charbon car si vous n'allez pas à la femme elle ne viendra pas a vous. A ce niveau, le monde n'a pas changé, l'homme propose et la femme dispose.

Comment voulez vous dans ces conditions qu'un rapport d'égalité se crée ?

Autre cas d'école si je puis dire : la répartitions des taches dans le couple, mais aussi dans la société. Je ne vais pas parler des taches ménagères, c'est un terrain glissant (:-D).

Parlons plutôt des enfants.

De la maternelle à la fin du primaire, dans la majeure partie des cas, on s'adressera toujours a la maman si l'enfant pose un problème quelconque. Le père a un rôle secondaire pour les enseignants de nos jeunes enfants. Je ne fabule pas, c'est du vécu.

En dehors du monde enseignant, je connais encore trop peu d'hommes qui vont chercher leurs enfants a l'école. Et si vous devez écourter une réunion pour cause d'enfants, c'est bien souvent très très mal perçu par vos collègues masculins. Combien fois ai-je été mis "sur la touche" car je n'étais pas disponible après 16h, il est bien connu que les décisions importantes doivent se prendre a des horaires mâles, c'est a dire entre 17 et 20h et de préférence dans des réunions interminables....

J'ai été trop de fois confronté à ces cas pour savoir de quoi je parle.

Bref, pour finir, je pense qu'il n'y aura réelle parité-égalité, qu'a partir du moment où les rôles hommes femmes pourront être échangés, permutés, sans que cela ne pose de problèmes a personne.

Ça ne sert a rien de légiférer a gogo, tant que nous n'aurons pas modifiés nos comportements et éduqués nos enfants en conséquence.

samedi, juillet 3 2010

processus de destruction...

...a l'usage des salopards

(tout ceci est a prendre au second, voir troisième degré, bien entendu)

prend un homme
fais le rêver, saliver
donne lui l'espoir, de devenir quelqu'un, d'influer sur le cours des chose
parle lui des paradis sucrés emplis de vahinés, de geisha soumises qui n'attendent que sa venue

puis
lentement commence a détruire son bel univers
petit a petit, détruit l'armure qui protège son cœur
n'oublie pas de noyer son cerveau au préalable dans un mélanges d'idées de certitudes irrationnelles

quand il a bien mijoté
frappe au cœur
l'homme est près a expulser sa haine

il ne te reste plus qu'a fuir pour éviter son courroux

jeudi, juin 3 2010

responsable mais pas...

...coupable.

Il est très difficile par les temps qui courent de trouver des gens responsables. La plupart préfèrent se défausser, déléguer et noyer tellement le poisson que l'on ne sait plus qui a fait quoi.

C'est de plus en plus flagrant dans le monde du travail. On se retrouve avec de jeunes cadres, dynamiques, avec la tête pleine de théories et le corps déformé a force de vouloir péter plus haut que leur cul. Ce sont des gens qui veulent bien être responsables mais pas coupables de n'avoir pas pris les bonnes décisions au bon moments.

Bien sur, sur un projet, quelque soit le domaine professionnel, la faute n'incombe que rarement qu'a un seul homme. Dans tout travail d'équipe : elle est collective, certes, mais il incombe au pilote de donner les bonnes directions et d'anticiper les écueils éventuels. C'est ce travail de guide, de leader, qui bien souvent est mal fait et fait déraper les projets car, le pilote a besoin pour avancer, et guider le navire dans les bonnes eaux, d'un peu d'expérience. Et c'est de moins en moins le cas.

Tout miser sur la réussite scolaire et le diplôme, au détriment de l'expérience, de l'apprentissage est une connerie erreur commise en commun par tout les acteurs de la société. Elle est due au fait qu'il n'y a très peu de dialogue véritable entre le monde du travail et l'enseignement.

On met dans la tête des jeunes et des DRH, souvent jeunes eux aussi, que le diplôme est le sésame qui permet d'ouvrir les portes des postes à responsabilité, ce qui est vrai, mais on oublie de leurs préciser ce qu'implique ces dites responsabilités.

Et quand arrive le drame, l'accident, on se retrouve avec des coupables, pas toujours responsable.

lundi, mai 24 2010

Ego Show

Notre époque est celle du triomphe de l'Ego.
Chacun cherche son petit bonheur personel et se fout de ce qui peut bien arriver à son voisin, tant que celui-ci ne vient pas perturber notre train-train quotidien... Dire cela peut sembler banal, mais reflechissez-y, combien de fois par jour pensez-vous au bien être de vos proches et amis. Même faire la fête n'est plus synonyme de partage, mais plutot de reunion de plaisirs égoîstes.

Par exemple, lors des pots d'arrivée, de départ, de naissances et autres réjouissances, chacun parade, parle de soi. Les fumeurs enfument, les buveurs boivent. Des dizaines de solitudes essaient de faire amis amis, mais n'en pensent pas moins.

Celui-là à l'air à l'aise en société, c'est le boute en train du groupe en apparence. Il consacre sa vie à son travail, avec une joie de façade fort communicative et pourtant, chaque soir, il mange seul son cassoulet rechauffé devant son écran de TV dernier cri.

Cet autre, toujours bien habillé, équipé du top de la techno-futile, arbore portable et lecteur mp3, comme des bijoux de prix. Il pleure chaque nuit ses enfants en garde chez son ex-femme depuis son divorce. Sa fierté lui refuse de voir qu'il est la cause de son malheur. Si il avait été moins dépensier, moins flexible, peut-être vivrait-il un marriage heureux ? Il lui aurait fallu pour cela ne pas tomber dans les pièges tendus par les miroirs.

Il y a aussi la secrétaire, femme libéré, qui ne s'attache qu'a son sac à main. Un homme, des enfants, pourquoi faire ? Ca mange, ça boit, ça vit, ça rale quand le lèche-vitrine dure un peut trop. Elle pourait être obligé d'arréter de vivre pour elle. Inconcevable. Une attaque contre sa liberté de dépenser comme bon lui semble !

Bref tout un monde est là, communiquant une fausse joie de vivre, mangeant, s'enivrant, car il faut bien en profiter, non ? Après tout la vie est courte. Pourquoi s'encombrer des autres quand on peut a peine s'autosatisfaire ?
Voilà ou le bat blesse. On est tous persuadé que les plaisirs sont avant tout personnels, les autres sont là pour être les miroirs, les témoins de notre joie.
Aucun d'entres nous ne partage un repas, tous se nourrissent ou déguste. Tous parlent de soi, de soi et encore de soi.

Quand un individu écoute sans se livrer au grand jeu du as-tu-bien-vu-comme-je-suis-beau-et-heureux, il passe pour un hurluberlu, un doux dingue dans le meilleur des cas. Bien souvent, il est relégué à l'écart du groupe, pensez donc, un type qui ne parle pas de lui, ce doit être un pervers. En tout cas un types pas très net

Chacun est une étoile, une star, il y a même des académies pour jeune star en manque de célébrité. C'est bien le reflet de notre époque.
Chacun vit, avec des satellites qu'il ne rencontre jamais. Chacun est trop occupé a essayé de briller. Personne n'a compris que les vrais étoiles n'ont pas besoin de se forcer pour briller. Ca leur est naturel.

Il serait tant que celà change, reflechissez-y et pour une fois, regarder l'autre avec un autre oeil.

lundi, mai 3 2010

reprendre

reprendre
le cour
de sa vie
comme on reprend une partie
de carte
un jeu entamé avec la mort
le jour du grand cri
initial

vendredi, avril 23 2010

Prejugés islamophobes, Burqa et autres Billevesées

Le combat contre le port de la Burqa me choque car il part du principe que les jeunes filles et femmes qui portent celle ci sont forcement soumises au dictat des mâles de leur famille ou de leur environnement sociale.

C'est une certitude absolue, parait-il. Mais en est-on si sure ?

En vertu de quoi est-on si certain que les musulmans imposent a leur filles et leurs femmes le port du voile ?

Pourquoi ces filles et femmes seraient-elles soudainement devenue soumises ?

J'entends déjà les cri d'orfraie des féministes, mais franchement, est-on si certain qu'il s'agit de soumission ?

Bref les les porteuses de Burqa sont-elles des connes idiotes incapables de défendre leur liberté ou n'a-t-on pas plutôt affaire a des préjugés islamophobes de la part de ceux qui jugent de leur capacité a se défendre?

Vouloir interdire n'est-ce pas être aussi intégriste que ceux qui veulent soi disant imposer le port de la burqa ?

Toutes ces questions, j'entends peu de gens se les poser.

Tous, qu'ils soient pour ou contre la loi, ont des certitudes, peu se demandent pourquoi, en France, des jeunes filles et des femmes se mettent a porter un voile islamique que leur mère ne portait pas.

On a beaucoup parler du cas de cette jeune femme qui s'est présentée au élections régionales avec la casaque du NPA tout en étant voilée, se demandant si Olivier Besancenot devait toléré une femme voilée sur des listes de son parti, mais personne n'a relevé le fait que si cette jeune femme était soumise a un islam radical, elle n'aurait jamais eu la liberté de faire de la politique.

On n'est pas a une contradiction prêt quand on est un ardent défenseur de la liberté des femmes....

... mais tout ces hommes politiques qui agissent soi disant au nom des droits des femmes, sont complétement amorphes sur le problème de la pornographie qui est a mon sens une forme de soumission bien plus destructrice que celle que subirait les femmes musulmanes car il s'agit de l'image que les jeunes hommes et les jeunes femmes ont de la sexualité.

Quand il s'agit de pornographie, on parle de liberté d'expression, pour le voile on parle de soumission, étrange conception des choses.

Narkosy et sa bande manquent un peu de logique, si l'on se veux ardent défenseur des droits de la femme, on prend des mesures radicales contre tout ce qui aliène celle ci. Mais je m'éloigne de mon sujet.

Pour revenir a la Burqa, je ne suis absolument pas pour sa généralisation, mais je prône la liberté de choix des musulmanes quand a son port ou non. Bien sur, il est bien difficile de juger si celui ci est imposé ou pas, mais qui peut se prétendre absolument libre de toutes contraintes sociales, combien d'hommes ou de femmes se voient imposés le port d'un costume pour des raisons diverses et variées sans que cela ne choque personne, alors pourquoi ne pas porter un voile quand on sort de chez soi ?

Le vrai problème n'est pas la Burqa, mais l'aliénation de certaines citoyenne au nom de la religion, je ne crois pas que cela relève de la sphère publique, même si cela est visible dans celle ci. En France, il y a séparation des cultes et de l'état, et je ne vois pas pourquoi on interdirait le port d'un attribut vestimentaire plus qu'un autre, la mini jupe peut choquer autant que le voile (:-D)

lundi, avril 5 2010

La revolution

Être révolutionnaire, ce n'est pas provoquer, ni même agresser, encore moins détruire, non, être révolutionnaire c'est vivre selon sa conscience, et croyez moi, ce n'est pas aussi simple qu'il y parait, car cela demande avant tout une conscience.

Une conscience, la belle affaire, kézaco ?

C'est au minimum avoir le sens de soi, et au mieux avoir le sens de soi et les autres.

On ne dirait pas comme ça, mais la majeure partie d'entre nous, vivent en mode pilote automatique avec l'inconscient pour pilote. Le problème, c'est que par définition celui ci n'est pas conscient.

Vous me direz, : "tu déconnes man, t'es un foutu deconneur, voir un sacré c.. pour osez juger ainsi de la vie spirituelle des autres. Pour qui te prends-tu le bloggeur pour oser juger ainsi de l'état de notre conscience !"

Bon, excusez moi chers lecteurs et lectrices , si je choque votre égo, mais je reste persuadé que tous, moi le premier, vivons en mode simplifié : instinct au maxi, conscience au mini, car une conscience ça coute foutrement cher.

Bien sur nous avons tous de soudain eveil de conscience, souvent en période de crise, mais ça reste fugitif car vivre selon sa conscience, c'est tirer un trait sur bien des petits conforts, alors on préfère tous dormir tranquille et s'empiffrer.

Profiter de la vie, carpe diem etc...

Croyez moi, la révolution c'est pas pour demain.

dimanche, avril 4 2010

Cadres hors cadre

La politique d'encadrement des entreprises est de plus en plus déconnectée de la vie réelle. Pour preuve quelques exemples glanés de ci de là, en discutant avec des amis.


premier exemple :

Dans une grand société de prêt a porter pour homme, une vendeuse expérimentée (20 ans de maison), compétente (elle fait la moitié du chiffre du magasin à elle seule), voit arriver une nouvelle directrice de magasin, jeune, fraichement sortie d'une école de commerce.

Sur le papier, on pourrait se dire : super ! Une vendeuse compétente et une direction formée aux meilleures méthodes de marketing, ça devrait le faire.

Le seul souci : c'est que la nouvelle directrice est humainement imbuvable.

Au bout de quelques mois l'équipe est a moitié dissoute, les personnels du magasin ont tous démissionnés ou sont sur le départ. La vendeuse expérimenté se retrouve seule avec des collègues qui changent tout le temps et une directrice qui la harcèle pour qu'elle se donne toujours plus, qui organise des réunions hors heures de travail, qui fait des debriefing chiffres, ventes, objectifs etc... bref qui applique ce qu'elle a du apprendre en cours à la lettre sans jamais se préoccuper du facteur humain.

Résultat : la vendeuse craque, elle a un malaise sur son lieu de travail et est arrêtée pour quinze jours. La directrice risque d'avoir du mal a atteindre ses objectifs d'avril : dommage...

Deuxième exemple :

Un technicien expérimenté, la quarantaine, travaille pour une grosse société d'ascensoriste. Il aime son travail, il aime parcourir le parc géré par sa société pour y faire de la maintenance sur site.

Mais, il a un problème au yeux de ses supérieurs : il ne désire pas passer à l'étape supérieure, c'est à dire devenir lui même cadre, car cela signifierait rester au bureau a gérer les techniciens comme lui qui se déplacent constamment. Il n'a pas le tempérament sédentaire.

La DRH, croyant surement bien faire, et ne comprenant pas que l'on ne désire point devenir cadre, le harcèle pour qu'il accepte la promotion.

Résultat : à force de stress, arrive l'irréparable, le technicien a un accident sur son lieu de travail, il est hospitalisé avec une jambe hors d'usage.

A la reprise de son travail, un peu plus d'un an plus tard après maintes rééducation, on pourrait croire que son entreprise va le repositionner au poste qu'elle a tant vanter pour qu'il accepte de prendre des responsabilités.

Eh bien non !  on lui fait comprendre qu'il doit s'estimer heureux qu'on lui ait garder une place malgré son handicap, et on lui propose un vague poste subalterne de gestion de document.

Troisième exemple :

Un bureau d'étude. Un dessinateur projeteur, expérimenté, la cinquantaine. Un gros projet a réaliser avec des délais très court.

Le projeteur arrive via l'interim. Il fait vite ses preuves, tout va bien.

Arrive la fin du projet : on met fin a sa mission alors que le bureau d'étude en question croule sous la surcharge de travail et n'arrive plus a produire. Cherchez l'erreur ?

...

Vous ne trouvez pas, je vais vous orienter : l'argent, le nerf de la guerre,

Le fameux projeteur, est expérimenté, il coute cher et surtout il n'est pas aussi maniable que de jeunes diplômés à qui ont peu faire avaler de sacrés couleuvres technologiques !

Et puis surtout, il ne va pas toujours chercher la solution qui est financièrement la plus rentable, mais plutôt celle qui techniquement est la plus viable, et malheureusement c'est rarement la moins chère.

Dernier exemple :

Un ouvrier hautement qualifié, presque trop qualifié, qui lui voudrait prendre plus de responsabilités, faire de l'encadrement. Il en a la carrure, il est respecté par ses collègues, et reconnu par tous comme étant un homme de valeur.

On pourrait se dire que pour lui tout va bien, vu ses compétences il ne peut que gravir les échelons hiérarchiques, il présente bien, inspire confiance, il connait son travail sur le bout des doigts et surtout il a une vision des choses bien au dessus de celle de ses collègues ouvriers qualifiés et c'est un leader naturel.

Et pourtant, sa direction refuse de le faire évoluer, trouvant toutes sortes de prétextes aussi fallacieux les uns que les autres.

Ou est le problème ? le problème est que cet ouvrier n'a pas d'équivalent, l'entreprise pour laquelle il travaille sait pertinemment que si elle le promu a un poste d'encadrement, elle va avoir du mal à le remplacer car elle n'a jamais fait le nécessaire pour former de nouveaux ouvrier qualifié, c'est pour elle de la perte de temps et donc d'argent.

Au final, notre ouvrier qualifié est partie travailler chez des concurrents, et son entreprise initiale a perdue tout les marché sur lesquels il officiait ne pouvant plus assurer la partie technique.


Que nous apprennent tous ces cas ?

Que les directions des ressources humaines sont en générale trop loin du terrain, trop loin de la base pour avoir une politique efficace.

Que les cadres sont souvent embauchés sur diplôme et qu'il manque souvent cruellement d'expérience.
Qu'ils manquent souvent de vision a long terme tant ils sont fixés sur des objectifs financiers à court terme.

Que le facteur humain, qui est la base du travail tant que les machines ne nous auront pas remplacer entièrement, est rarement une priorité.

Tout cela est bien dommage car a force de jouer avec le feu, on fini par bruler sa maison et compromettre sérieusement son avenir.

mercredi, février 24 2010

De l'uniformité des Zèbres

le Zèbre ne se pose pas de question, il est rayé, un point c'est tout.
Pour certain, il n'est qu'un équidé excentrique. Pour d'autre, il est un être a part.

Il n'en va pas de même des humains.
Les Hommes ont cette caractéristique étrange de tout vouloir classifier. L'individu doit faire partie d'un moule, d'une catégorie, et surtout ne pas en sortir.
Comment peut-on comprendre le monde si chacun se met a être différent ! Ce n’est pas possible.

Un Zèbre peut être tout simplement.
L’homme doit faire partie d’un clan, d’un groupe, d’une ethnie.
Depuis toujours les métis sont honnis, méprisé. Ce sont au mieux de vulgaire sang mêlés, au pire d’horrible traître.
Ne parlons pas des métis de l’esprit, ils sont la plupart du temps incompris. En d’autre temps on les aurait brûlés sur le bûcher des infamies.

L’ennui avec l’étiquetage, c’est qu’il faut ranger, classifier des choses. Il n’y a pas deux hommes identiques. Alors que les Zèbres eux….






Certains doivent se dire : « mais ou veut-il donc en venir ? ». D’autres auront déjà cliqués sur un autre lien.

Ce que je veux dire, c’est que l’on juge les gens et les choses avec nos cerveaux d’êtres supérieurs. Mais que l’on ne se pose jamais la question de savoir qui ils sont réellement. On vois nos congénères humains comme les Zèbres, ils se ressemblent dès lors qu’ils sont dans le même pâturage. (Je vous rassure, je ne fais guère mieux la plupart du temps.)

C’est bien dommage.

mardi, février 16 2010

Des DRH et autres aveugles

On ne va pas revenir sur le fait que la politique de l'emploi en France est des plus stupide.

Que ce soit celle des entreprises qui font dans le travailleur jetable, jeune, beau, intelligent et corvéable a merci. Ou encore celle de l'état qui oublie sa mission de service public pour ne voir dans le fonctionnaire qu'un chiffre dans un bilan comptable.

Il y aurait beaucoup a dire sur les aberrations du système, mais là n'est pas mon propos, je veux parler de cette "mode", de cette "vision du monde" qui impose, qui voudrait exclure, certaine tranche d'age au marché de l'emploi. je ne sais pas quel est l'imbécile qui a décrété que l'humain était opérationnel dans sa fonction entre 30 et 45 ans ? Mais celui là mériterait d'errer dehors par grand froid a la recherche d'une main généreuse pour lui offrir sa pitance.

L'homme quel qu'il soit a quelque chose a offrir a la société, que cela soit clair dans l'esprit des dirigeants et DRH et un grand pas sera franchi dans la défense de la dignité humaine.

J'entend déjà les ricanements des cyniques, des superman du travail, vous savez ceux qui pensent que le chômeur est forcement coupable, responsable de sa situation... jusqu'au jour ou le chômage leur tombe dessus, et là ; ça fait mal, très mal, car il ne sont généralement pas psychologiquement près a la transition.

Je les entend se gausser devant ma naïveté de gauchiste mal dégrossi.

J'imagine leur fatalisme soumis au directives des dirigeants, cadres et autres.

Je vois leur tête de premier de la classe, sur d'eux même, se fendre d'un air condescendant, "Quoi : il a pas compris le vieux ?"

Bah non, je n'ai pas compris, je n'admet pas que l'on mettre sur la touche des gens qui, a défaut d'être jeune, ont un atout considérable que l'on appelle l'expérience.

Ça peut paraitre bête, mais il se trouve que l'on commence à manquer cruellement de gens d'expérience, notamment dans les domaines techniques... Le potentiel scientifico-technique qui était la marque de fabrique de l'Europe, commence sérieusement a virer a l'est du monde.Les cerveau ne fui plus, il renaissent sous d'autres latitudes pour d'autres vies plus épanouissantes. 

A force de stupidités et de courte vue, nos Drh et consort risquent fort de dénaturer la nature même du marché du travail et donc de détruire la poule aux œufs d'or. Le pire c'est qu'ils en sont totalement inconscient, et seront certainement les premières victimes de leur œillères en tombant dans une oubliette posé là inadvertance.

vendredi, février 5 2010

Voile et autres accessoire

Je suis assez agacé par tout ces débats sur le port du voile.

La liberté de chacun est aussi vestimentaire, tant que la décence n'est pas atteinte. Je suis personnellement plus choqué par les tenues ultra sexy de certaines adolescentes que par le port du voile (je ne parle pas du voile intégral, mais du voile simple, comme celui de certaines de nos religieuses chrétiennes).

Le problème est que l'on confonds allègrement l'accessoire et la religion qu'il est censé représenter.

Interdire au nom de la liberté n'est pas plus tolérable qu'interdire pour opprimer. Dans les deux cas, il y a atteinte a la dignité humaine.

Postuler que le voile islamique est forcement imposé est aussi stupide que de croire que la femme est libérée parce qu'elle porte une mini jupe. Dans les deux cas, elle est victime de l'image qu'elle est censé avoir.

En Occident, une jeune fille est considérée comme fréquentable si elle est sexy et n'a aucun succès auprès des hommes si elle cache ses attributs féminins. C'est aussi un forme d'aliénation, consciente ou pas. Le formidable développement du porno est la conséquence de cette imagerie féminine. c'est a mon sens tout aussi anti féministe que le voile imposé. Et pourtant personne n'ose interdire le porno, et personne ne va interdire le port de vêtement sexy sous prétexte qu'il emprisonne la femme dans le rôle d'objet de désir.

Le voile islamique relève aussi de l'image de la femme, et son port ou non va conditionner la vie de celle ci dans certaines sociétés ou certain groupes sociaux. Qu'on l'interdise ou non n'y changera rien.

La liberté est avant tout spirituelle, le code vestimentaire n'est qu'un des aspect de l'apparence sociale que l'on veut avoir.

Cessons donc de dire tout et n'importe quoi et laissons chacun avoir l'illusion d'être libre.

jeudi, janvier 7 2010

les jeunes loups

Ils sont jeunes et beau

ils sont jeunes et c..

ils sont

ou ne sont pas plutôt

car au fond

rien

alors ils sont autoritaires

ils tapent du poing

pour ne pas oublier

qu'ils ne sont

rien

samedi, décembre 19 2009

Coeurs froids

Le froid a envahi l'extérieur, le froid a envahi le monde, figeant les sentiments, durcissant les cœurs.

La neige a blanchi le paysage et tous rentrent chez soi, n'écoutant que son envie de chaleur.

Personne ne voit les pauvre hères qui errent dans les rues, une bouteille a la main pour se réchauffer le corps et l'âme.

La plupart préfèrent ne pas savoir, oublier leur chance de faire partie de ceux qui ont le droit d'avoir un toit, même petit, même minable.

Un chanteur affirmait que les gens du nord ont soi disant dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dehors mais les choses ont bien changées depuis que les places au soleil se font rares, depuis que le marché fait la loi, depuis que le fruit du travail n'est plus un acquis mais une faveur des employeurs, depuis que l'identité d'un peuple libre se discute dans les forum, sur les places publique.

Depuis que les gouvernants ne sont plus là pour les gouvernés, mais plutôt pour gérer des portes monnaies, ou pour fermer des portes

Mais je délire, je dérive comme un flocon de neige, je m'accroche comme tous a mon cadre de vie tout en sachant que, au fond de moi, au fond de mon cœur j'ai honte, je ne sais plus quoi dire quand le regard innocent de ma fille me demande pourquoi certains doivent vivre dehors.

lundi, novembre 30 2009

les extremistes de la liberté

Il existe une nouvelle race de penseurs, une nouvelle espèce d'extrémiste qui au nom de la liberté sont capable de se battre contre elle.

Leur cheval de bataille préféré est le soi disant obscurantisme des croyants, des religieux.

Ils sont certains de détenir la vérité face au moutons aveugles que sont les pratiquants des diverses mouvements religieux.

Eux ils sont rock'n'roll de vrai rebelles face au serf des anciennes traditions. Eux seuls ont compris que la vie n'a pas d'autres sens que la quête de la jouissance, du plaisir. Eux seuls ne sont pas aveuglés. Au royaumes des aveugles les borgnes, vous le savez, sont rois, et ils ont bien l'intention de le prouver.

Alors, quand on parle de mosquées interdites en Suisse, ou de voile interdit en France, ils n'y voit qu'une victoire de leur point de vue, de leur conception de la liberté et ils ne comprennent pas qu'en interdisant, en montrant du doigt les religieux de tout bords, ils se battent du même coté que les extrémistes qui eux veulent mettre des barrières et des fils barbelés partout.

mercredi, novembre 25 2009

Garde à vue - histoire vécue

Un ami, d'origine africaine, me racontait hier une mésaventure qui lui est arrivé Gare du nord.

En revenant d'une soirée, il trouve un portable.

Étant quelqu'un d'honnête, il veut l'amener aux objets trouvés. Il demande aux agents SNCF présents, et on l'oriente vers le commissariat de police le plus proche. Il s'y dirige.

(Déjà, c'est faire preuve de civisme, j'en connais plus d'un, moi y compris, qui aurait laissé la portable là où il était, par peur de "perdre du temps".)

Et du temps, il va en perdre.

Car au commissariat on va le retenir en garde à vue jusqu'au matin car le portable était déclaré volé. Mon ami a eu beau se défendre, il a été considéré comme suspect du vol en question et donc mis en garde a vue.

On se demande ce qui peut passer dans la tête d'un policier pour croire qu'un voleur va ramener bien sagement l'objet volé au commissariat ?

Bien sur, mon ami s'est énervé, aggravant son cas au yeux des policiers, mais qui serait resté zen dans ce genre de situation. Quelque soit notre origine ethnique ou sociale, on est pas des moutons !

Quand j'ai écouté cette histoire, hier a la pause café, j'ai d'abord cru a de la mythomanie, puis je suis revenu sur mon jugement, car je crois connaitre la personne en question, ce n'est pas du tout le genre a inventer ce genre d'histoire.

Et puis surtout, ce type de témoignage se multiplient sur le net.

Alors ne serions-nous pas en train de virer vers un état policier, on peut se poser la question dans l'ambiance sécuritaire générale sur fond de recherche d'identité nationale .

Mais surtout la question de fond est : aurais-je subi la même mésaventure si c'était moi, bon français de souche, bien blanc, voir rouge écrevisse en été, qui avait rapporté le portable ?

mardi, novembre 17 2009

La Taxe pro et le principe des vases communicants

Il parait que la taxe professionnelle est un impôts imbécile.
Il parait qu'elle empêche les entreprise d'investir, d'embaucher, qu'elle les poussent a délocaliser.

On nous prend vraiment pour des c...

En matière d'impôts, il en va comme pour les vases communicants. une baisse de niveau d'un impôt entraine inévitablement l'augmentation d'un autre impôt.
En l'occurrence la suppression de la taxe pro va inévitablement entrainer l'augmentation des taxes locales : habitation et foncières.

Les collectivités locales ont besoin d'argents, d'autant que les mêmes qui nous gouvernent actuellement ont eu la bonne idées de décentraliser au préalable, augmentant ainsi considérablement leurs charges

Le gouvernement aura beau dire que les municipalités et autres administrations locales dilapident l'argent par les fenêtres, on y croit pas une seconde. Les mairies et autres, ont un rôle plus qu'important a jouer en terme d'économie locale, et ne voir que l'intérêt des entreprise est une pure folie.
Une entreprise ne sera jamais impliquée autant que les élus locaux dans l'investissement économique d'une ville d'une région. Et surtout, la vie n'est pas axés uniquement sur l'emploi. il y a dans celle ci tout un ensemble d'aspect a gérer qui ne relève pas que du profit.

Je pense a l'éducation, à la santé, a la vie culturelles etc...

La municipalité, la région, les collectivités locales ont un rôle qui va bien au delà de l'emploi de leurs concitoyens.

Ceci étant posé, il faut se poser la question de l'équilibre budgétaire. Qui va payer pour combler le vide laisser par la taxe pro ?

Le contribuable, qui d'autres ? On va payer pour alléger les charges patronales sans aucunes garanties pour l'emploi, car comme pour la TVA a 5,5 dans la restauration, le contribuable, le salarié et le consommateurs ne verra pas les effets de cette economie pour les entreprises, celle ci ayant toujours une bonne excuse pour continuer a agir comme elle l'ont toujours fait.


mardi, novembre 3 2009

Routine

la routine est une maladie mortelle, elle vous prend un matin et ne vous lache plus jusqu'à la fin.

Elle s'accroche a votre vie, a vos mots, a vos gouts et couleurs.

Sa saveur fade, d'abord indécelable, finie par donner son gout particulier à toutes vos activités. Quand elle n'est pas là, comme le sel, elle manque et rend fade toute chose.

La routine a la douce saveur du connu, elle donne l'impression que la vie est toute tracée, que la route est bien éclairée, bien balisée. Elle rassure.

Pourtant, elle est bien une maladie mortelle.

Elle engendre l'imprudence du conducteur qui suis toujours le même itinéraire.

Elle pousse au suicide certains cadre que l'on sort de leur contexte connu.

Elle tue l'amour aussi surement que la haine et mène à l'extrémisme certaines personne qui ne veulent plus aller vers l'autre de peur qu'il modifie le ronronnement si familier de la vie.

La routine est un maladie mortelle a effet lent et ravageur, méfions nous d'elle.

jeudi, octobre 22 2009

Jean sans Terre et autres considérations

Il parait que Jean Sarkosy a du courage. Je crois surtout qu'il a subi la pression de son père et j'aurais plutôt préféré qu'il aille jusqu'au bout de sa logique et que les élu ai le courage de s'opposer a la volonté présidentielle.

Toute cette affaire met en avant le fait que notre président a besoin d'un scandale, d'un tollé général pour avoir un comportement politique normal.

Et pendant ce temps, Hadopi 2 est adopté et le président se réjouit.

J'en viens a me demander si cette histoire d'EPAD et de jeune Sarko, n'était pas un rideau de fumée pour laisser la loi Hadopi passer tranquillement..

mardi, octobre 20 2009

La grande peur des dirigeants

Il parait que le gouvernement est harcelé par les médias dans le sens le plus large de ce terme, c'est a dire par les médias traditionnels : presse, télévision ; et les médias nouveaux que l'on trouve sur internet : essentiellement les blogs et forums...

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