Cyberpoète

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Visions du monde

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dimanche, mars 24 2013

Tony Abeyta

Tony Abeyta est un artiste Navajo né en 1965 à Gallup au Nouveau Mexique. Dès son plus jeune age, il a proclamé son désir de devenir artiste.
Il a étudié dans diverses école d'art, notament l'institut des Beaux Arts de Chicago, puis de Baltimore. Il a poursuivi à l'université de New York




Rock People



Entrance to the Underworld



Mother Earth, Father Sky, Moon.



Night Watchers - Diptych



Trio



Yei Twin

lundi, juillet 30 2012

Igor Konak

Étant amateur de graphisme sous toutes ses formes, j'aime bien partager mes découvertes. Voici : Igor Konak.
son portrait sur le site d'Alain Ponçon, un artiste ami.



Trois Buveurs de Bière - Acrylique sur medium gravé, 40 x 50 cm.



Musiciens - acrylique sur bois, 50 x 70 cm



Chanson de ma Jeunesse - Acrylique sur medium gravé, 40 x 50 cm.

jeudi, juillet 5 2012

Boccace, nouvelle V du Décaméron

Giovanni Boccaccio est un conteur italien né en 1313 et mort en 1375. 

Auteur du Décaméron, une oeuvre ecrite sur le modèle des Mille et une nuit c'est a dire, un ensemble de nouvelle, ou de conte raconté par les différent protagoniste de l'histoire, un peu comme Shéhérazade conte pour repousser les limites de sa vie.

Le décaméron est un merveilleux témoin de son temps, et Boccace, un conteur qui sait tenir son lecteur en haleine.



NOUVELLE V

La marquise de Montferrat, au moyen d’un repas uniquement composé de poules, et avec quelques paroles gracieuses, réprime le fol amour du roi de France.

La nouvelle contée par Dioneo amena tout d’abord quelque vergogne au cœur des dames qui l’écoutaient, vergogne qui se manifesta par une honnête rougeur sur leur visage. Puis, se regardant les unes les autres, et pouvant à peine tenir leur sérieux, elles écoutèrent en riant sous cape. Mais quand la nouvelle fut finie, la reine, après avoir gourmandé Dioneo, et lui avoir fait comprendre que de semblables récits ne devaient pas être faits devant des dames, se retourna vers la Fiametta qui était assise sur l’herbe auprès de lui, et lui ordonna de suivre l’ordre adopté. Celle-ci commença gracieusement et d’un air joyeux : « — De même que je vois avec plaisir que nous ayons entrepris de prouver par nos récits la force des belles et promptes réponses, et combien les hommes ont raison de chercher à aimer toujours une dame de plus haut lignage qu’eux, je crois aussi que c’est chez les dames une grande prévoyance que de savoir se garder de prendre de l’amour pour un homme de plus haute condition qu’elles. Il m’est donc venu à l’esprit, mes belles dames, de vous démontrer, dans la nouvelle que j’ai à vous dire, comment, par ses actes et ses paroles, une gente dame se garda de ce péril et en écarta autrui.

« Le marquis de Montferrat, homme d’une grande vaillance et gonfalonier de l’Église, avait passé les mers pour suivre une croisade générale faite à main armée par les Chrétiens. Comme on parlait de sa valeur à la cour du roi Philippe le Borgne, lequel s’apprêtait lui aussi à partir de France pour la même croisade, un chevalier prétendit qu’il n’y avait pas sous les étoiles un couple pareil au marquis et à sa femme, attendu que, autant le marquis l’emportait en tout sur les autres chevaliers, autant la dame l’emportait sur les autres femmes du monde par sa beauté et sa vertu. Ces paroles entrèrent de telle façon dans l’esprit du roi de France, que sans avoir jamais vu cette dame, il se mit soudain à l’aimer avec passion, et résolut, pour faire le voyage qu’il projetait, de ne pas prendre la mer ailleurs qu’à Gênes, pour ce que, allant jusque-là par terre, il aurait une occasion favorable d’aller voir la marquise, songeant aussi que, si le marquis était absent, il pourrait mener son désir à bonne fin. Et, comme il l’avait résolu, il fit ; c’est pourquoi, ayant envoyé en avant le gros de ses gens, il se mit lui-même en route avec peu de serviteurs et de gentilshommes. Arrivé près des terres du marquis, il envoya un jour à l’avance prévenir la dame qu’elle l’attendît pour déjeuner le matin suivant. La dame, sage et avisée, répondit gracieusement que c’était pour elle une faveur au-dessus de toute autre, et qu’il serait le bienvenu. Puis elle se mit à réfléchir sur ce que voulait dire la visite d’un pareil roi, alors que son mari était absent, et elle ne se trompa point en pensant que c’était sa réputation de beauté qui l’amenait ; néanmoins, en vaillante dame, elle se disposa à lui faire honneur. Elle fit prévenir ceux de ses gentilshommes qui étaient restés auprès d’elle, et préparer, après avoir pris leurs conseils, tout ce qu’il fallait, mais elle voulut ordonner autant de poules qu’il y en avait dans le pays, elle ordonna elle seule le festin et les mets. Ayant fait rassembler sans retard à ses cuisiniers de préparer uniquement ce genre de mets pour le royal convive.

« Au jour dit, le roi arriva et fut reçu par la dame avec grande fête et grand honneur. Comme il la regardait, elle lui parut belle et avenante bien au delà de ce qu’il avait pu en juger par les paroles du chevalier ; il s’en émerveilla beaucoup et lui fit force compliments, son désir s’allumant d’autant plus qu’il trouvait que la dame surpassait l’idée qu’il s’en était faite auparavant. Après qu’il eût pris quelque repos dans des appartements richement décorés de tout ce qui convenait pour recevoir un tel personnage, et l’heure du dîner étant venue, le roi et la marquise s’assirent à la même table, tandis que les autres convives, selon leur qualité, prirent place aux autres tables. On servit alors successivement au roi des plats nombreux, des vins excellents et rares, et comme en outre il ne cessait de regarder complaisamment la belle marquise, il éprouvait un grand plaisir. Pourtant les plats se succédant les uns aux autres, le roi commença à s’étonner un peu en voyant que les mets, très variés comme assaisonnement, se composaient uniquement de poules. Bien qu’il connût le pays où il était comme étant très copieux en gibier de diverses espèces, et qu’il eût annoncé son arrivée à la dame assez tôt pour qu’elle pût faire chasser, cependant, quel que fût son étonnement, il ne voulut pas en prendre occasion pour le lui témoigner, si ce n’est au sujet de ses poules : et s’étant tourné vers elle d’un air joyeux, il lui dit : « – Madame, est-ce qu’en ce pays il ne naît que des poules, sans aucun coq ? – » La marquise comprit très bien la question, et il lui sembla que, suivant son désir, Dieu l’avait envoyée en temps opportun pour faire connaître ses dispositions. À la demande du roi, elle se tourna vers lui et lui répondit avec franchise : « – Monseigneur, non ; mais les femmes, bien qu’elles diffèrent entre elles par les vêtements et les dignités, sont toutes faites ici comme ailleurs. – » Le roi, à ces paroles, comprit très bien la raison pour laquelle on lui avait servi un repas tout en poules, ainsi que la sagesse cachée sous cette réponse. Il s’aperçut qu’il perdrait son éloquence avec une pareille femme et que ce n’était point le lieu d’employer la force. Pourquoi, de même qu’il s’était enflammé inconsidérément pour elle, il comprit qu’il fallait sagement pour son honneur éteindre le feu si malencontreusement allumé. Sans plus dire un mot, craignant ses réponses, il renonça à tout espoir et, le dîner fini, afin de couvrir par un prompt départ le motif de sa visite déshonnête, il la remercia de l’honneur qu’il avait reçu d’elle, la recommanda à Dieu, et partit pour Gênes. – »

dimanche, juillet 1 2012

Guillaume Apollinaire - La chanson du mal aimé

à Paul Léautaud

Et je chantais cette romance
En 1903 sans savoir
Que mon amour à la semblance
Du beau Phénix s'il meurt un soir
Le matin voit sa renaissance.

Un soir de demi-brume à Londres
Un voyou qui ressemblait à
Mon amour vint à ma rencontre
Et le regard qu'il me jeta
Me fit baisser les yeux de honte

Je suivis ce mauvais garçon
Qui sifflotait mains dans les poches
Nous semblions entre les maisons
Onde ouverte de la mer Rouge
Lui les Hébreux moi Pharaon

Que tombent ces vagues de briques
Si tu ne fus pas bien aimée
Je suis le souverain d'égypte
Sa sœur-épouse son armée
Si tu n'es pas l'amour unique

Au tournant d'une rue brûlant
De tous les feux de ses façades
Plaies du brouillard sanguinolent
Où se lamentaient les façades
Une femme lui ressemblant

C'était son regard d'inhumaine
La cicatrice à son cou nu
Sortit saoule d'une taverne
Au moment où je reconnus
La fausseté de l'amour même

Lorsqu'il fut de retour enfin
Dans sa patrie le sage Ulysse
Son vieux chien de lui se souvint
Près d'un tapis de haute lisse
Sa femme attendait qu'il revînt

L'époux royal de Sacontale
Las de vaincre se réjouit
Quand il la retrouva plus pâle
D'attente et d'amour yeux pâlis
Caressant sa gazelle mâle

J'ai pensé à ces rois heureux
Lorsque le faux amour et celle
Dont je suis encore amoureux
Heurtant leurs ombres infidèles
Me rendirent si malheureux

Regrets sur quoi l'enfer se fonde
Qu'un ciel d'oubli s'ouvre à mes vœux
Pour son baiser les rois du monde
Seraient morts les pauvres fameux
Pour elles eussent vendu leur ombre

J'ai hiverné dans mon passé
Revienne le soleil de Pâques
Pour chauffer un cœur plus glacé
Que les quarante de Sébaste
Moins que ma vie martyrisés

Mon beau navire ô ma mémoire
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir

Adieu faux amour confondu
Avec la femme qui s'éloigne
Avec celle que j'ai perdue
L'année dernière en Allemagne
Et que je ne reverrai plus

Voie lactée ô sœur lumineuse
Des blancs ruisseaux de Chanaan
Et des corps blancs des amoureuses
Nageurs morts suivrons-nous d'ahan
Ton cours vers d'autres nébuleuses

Je me souviens d'une autre année
C'était l'aube d'un jour d'avril
J'ai chanté ma joie bien-aimée
Chanté l'amour à voix virile
Au moment d'amour de l'année

BEAUCOUP de ces dieux ont péri
C'est sur eux que pleurent les saules
Le grand Pan l'amour Jésus-Christ
Sont bien morts et les chats miaulent
Dans la cour je pleure à Paris

Moi qui sais des lais pour les reines
Les complaintes de mes années
Des hymnes d'esclave aux murènes
La romance du mal aimé
Et des chansons pour les sirènes

L'amour est mort j'en suis tremblant
J'adore de belles idoles
Les souvenirs lui ressemblant
Comme la femme de Mausole
Je reste fidèle et dolent

Je suis fidèle comme un dogue
Au maître le lierre au tronc
Et les Cosaques Zaporogues
Ivrognes pieux et larrons
Aux steppes et au décalogue

Portez comme un joug le Croissant
Qu'interrogent les astrologues
Je suis le Sultan tout-puissant
ô mes Cosaques Zaporogues
Votre Seigneur éblouissant

Devenez mes sujets fidèles
Leur avait écrit le Sultan
Ils rirent à cette nouvelle
Et répondirent à l'instant
à la lueur d'une chandelle

samedi, mars 31 2012

Léon Makarian

Léon Makarian est un peintre naïf d'origine arménienne, né en 1906 en Arménie et mort en 1990 a Nice.
Ayant quitté son pays en 1922, suite aux persécutions, il débarque a Marseille avec sa famille, en 1925 après un périple de 3 années. 
 
Il passe sa vie a travaillé dans le bâtiment et c'est a l'age de la retraite qu'il peut enfin s'adonner a son art, passion qui ne l'a jamais quitter depuis l’adolescence. Il arrive a obtenir une certaine notoriété. 

Exode



Istanbul



Milan



Pino



Pont Génois


dimanche, mars 25 2012

Juan Gris, cet autre grand peintre espagnol.

On connait tous Dali et Picasso, ces deux maitres de la peinture espagnole qui ont laissé un trace indélébile dans l'art du XXé siècle. Mais qui connait Juan Gris, ce cubiste contemporain et ami de Picasso ?

On le voit ici photographié par Man Ray en 1922.

José Victoriano Carmelo Carlos González-Pérez est né a Madrid en 1887 et est mort a Boulogne Billancourt, a 40 ans. Pendant sa courte vie, il croisât le chemin du cubisme. 

A 19ans, il vient s'installer a Paris et y croise les grand peintre de son temps : Matisse, Braque, Leger et Modigliani, puis Pablo Picasso. Il vécut en France jusqu’à sa mort prématuré en 1927, exerçant le métier de dessinateur de presse.


Portrait de Josette 1916

Harlequin assis avec guitare 1919

Pierrot 1919

Bouteille d'eau 1915

dimanche, mars 18 2012

Villard de Honnecourt

Villard de Honnecourt est un maître d'oeuvre, une profession qui au moyen age, va un peu plus loin que le simple métier d'architecte tel que nous le concevont de nos jour. 

Originaire de Honnecourt, un petit village de Picardie, près de Cambrai, comme son nom l'indique, il vécu au XIIIe.

Comme le veut la tradition de cette époque, il fit son apprentissage de compagnon en allant de chantier en chantier à travers la France et l'Europe. Il a laissé un carnet avec de nombreux croquis d'une grande beauté.


On connait peu de chose de sa vie, mais ses croquis montre qu'il visita et travailla sur de nombreux site comme les cathédrales de Laon et de Reims.

Son oeuvre va cependant bien plus loin que le simple croquis d’architecte, on y trouve de nombreuses représentations d'animaux, des symboles divers et surtout des commentaires écrit en langues vulgaire, en picard, a une époque ou le latin était la langues des érudits.

on peut voir ses carnets à l'adresse suivante http://fr.wikisource.org/wiki/Carnet_(Villard_de_Honnecourt)

mardi, mars 13 2012

Paul Verlaine - extraits de Romance sans paroles...

III

Il pleut doucement sur la ville.
(Arthur Rimbaud)

Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?
Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon cœur a tant de peine !

....

dimanche, mars 11 2012

Moébius, The Artist

Moebius était plus qu'un dessinateur de bande dessiné. 

C’était avant tout un créateur de mondes comme nombres d'écrivains de Science fiction et Fantasy, ces genres si peu aimés des intellectuels français.

Je l'ai découvert dans les années 80, à ce moment où j'entrais dans l'age adulte. A cette période, je lisais de grands écrivains comme Théodore Sturgeon, Robert Silverberg ou encore Philip K Dick. 

En parallèle, je lisais énormément de poésie, des poètes comme Reverdy, Aragon et Breton, la plupart issue du surréalisme. 

Trente ans ont passé, j'ai grandi, fait ma vie d'adulte, et pourtant, je suis toujours fan de cette littérature de l'imaginaire, et même si le champs de mes lectures s'est élargie, je reste un adepte de ces mondes étranges venu des tréfonds de nos âmes.

Ce gout pour le féérique, l'étrange, le bizarre, le poétique, je le dois en partie à Mr Möbius et son oeuvre graphique.

Merci l'artiste.

dimanche, septembre 4 2011

Quelques ecrans Linux

Linux offre des possibilités de personnalisation bien supérieures a Windaube et MacOS. Du coups les utilisateurs de ce système libre, rappelons le, se lâchent. En voici quelques exemples :


mardi, août 16 2011

Zomo - Peintre haïtien

Jean Pierre Richard dit Zomo est un peintre Haïtien né a Port-au-Prince en 1970, dans une famille modeste.

Son œuvre, plutôt colorées, avec une teinte humoristique se rapproche un peu de l'art naïf, sans toutefois faire partie de ce mouvement.

On peut y lire une grande variétés de sentiment et émotions. L'artiste exprime toute sa créativité et mérite d'être découvert par le plus grand nombre.

Vous pouvez voir ses œuvre ici ou

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Invasions

Rire du sort des autres

Manman tanbour

lundi, août 8 2011

Art de Rue

L'art de rue est aussi vieux que la civilisation urbaine. Il va du simple tag au trait de génie de Miss Tic en passant par les déclarations d'amours d'illustres inconnus.

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On y trouve des Tags et graffitis en tous genre, que l'on aime ou pas.

J'aime particulièrement l'humour un peu décalé des certains das artistes de rues.

dimanche, juin 19 2011

Maqbool Fida Husain - peintre indien

Ce peintre, surnomé le "Dali" indien, est né en 1915 a Pandharpur et mort en 2011 a Londres, dans une famille musulmane.

Il commence par peindre des décors de cinéma, puis rejoint dans les années 40 le "Progressiv' artist group" un mouvement artistique fondé par Francis Newton Souz, qui entant rompre avec la peinture bengali et promouvoir l'avant garde artistique.

C'est dans les années 60, que son œuvres commence a avoir un succès international alors qu'il reçoit divers prix et réalise le film "Through the Eyes of a Painter" qui est primé au festival international du film de Berlin en 1967 (ours d'or du court métrage).

Dans les années 90 nait une controverse autour de certaines œuvres qu'il a peintes dans les années 70, représentant des dieux de l'inde nus, Diverses plaintes d'activités hindous sont déposées, tandis que d'autre, plus extrêmes s'attaque directement a ses œuvres (destruction de tapisseries a Ahmedhabad) et le menace de mort. Il est accusé de choquer les populations hindoues, lui le musulman, en représentant des divinité nues, alors que l'art pré islamique le faisait depuis la nuit des temps.

Lassé de toutes ces attaques, le peintre s'exile a Londres où il meurt en 2011.




The Three Religion of Book



Bharatmata



Mendhi

samedi, mai 28 2011

Seraphine Louis - peintre maudit

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Séraphine Louis, dites de Senlis, est un cas unique dans l'histoire mouvementée de l'art occidental.

Elle fait partie des artistes autodidactes, n'ayant reçu aucune éducation classique, académique.

Née en 1864, dans une famille paysanne de l'Oise, elle se met a peindre, seule, un œuvre considérable emplies de motifs floraux répétitifs mais très colorés. Sa peinture, qu'elle dit inspirée d'images pieuse, a un fort coté extatique. Elle est souvent classée parmi les artistes douées de visions mystiques. Ses œuvres quand a elles sont rangées aux cotés de celles des peintres naifs et populaire, a l'exemple du douanier Rousseau ou du facteur Cheval.

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Elle est repérée par un collectionneur d'art allemand en 1912 : Wilhelm Uhde, (premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau) qui lui apporte son soutient, mais la grande guerre, puis la crise économique de 1929 mettrons fin a cette aide inespéré, et Séraphine retombera rapidement dans l'oubli, puis peut-être dans la folie ou l'incompréhension de son entourage qui la fait internée en 1932.

Elle mourra de faim a l'age de 82 ans, et sera enterré dans une fosse commune.





mardi, mai 24 2011

Diego Manuel

A découvrir un peintre argentin de Buenos Aires : Diego Manuel
a lire une esquisse de biographie sur le blog Artabus
Quelques oeuvres sur le site Artvoila
ou encore sir Interartonline











D'après la biographie en espagnol trouvée sur un site consacré à l'artiste.

Diego Manuel Rodriguez est né le 23 decembre 1969 à La Plata, capitale de la province de Buenos Aires.
Dès se plus jeune enfance, il s'est interressé aux art plastiques et à la couleur, a 7 ans il suivait déjà les cours d'une école artistique pour enfants dans sa ville natale.
Il a poursuivi dans cette voie jusqu'a obtenir un premier diplome d'art plastique à l'université de La Plata à l'age de 19 ans.
C'est a cette époque qu'il rencontra le sculpteur Rubén Elósegui alors professeur, agé de 65 ans. Celui-ci se prit d'affection pour le jeune artiste. Elósegui lui parla de ses voyages en europe où il rencontra des avant-guardistes comme Nahum Gabo et Ossip Zadkine.
Il rencontrera aussi Aurelio Macchi, autre grand scultpteur, alors agé de 78ans. Macchi avait son atelier particulier dans le quartier de Saavedra au Buenos Aires, pendant une année et demie Diégo Manuel y étudia. Macchi avait été l'un des maîtres les plus importants d'Elósegui. Des générations d'artistes sont passés par son atelier
À 26 ans il termine son cursus à la Faculté de Beaux Arts de l'Université de La-Plata, il sort Titulaire d'une licence de Beaux Arts.

Il va alors s'installer à Buenos Aires. La ville est une source inspiration pemanente, les quartiers du centre sont pleins de vie, d'histoires de joies et d'echec comme le raconte le tango. Les constructions anciennes se mèlent au moderne inspirant l'artiste dans ses premières oeuvres. : des séries d'intérieurs familiaux, de "portraits" de meubles, des wagons, des train et de paysages urbains.
Il commence veritablement à se faire connaitre grace à sa vision à la fois personnelle et tellement latine de l'art.

En 1999 il reviens vivre dans sa ville natale, La-Plata. Depuis il y a établit des contacts importants et des projets avec de diverses galeries et des groupes d'artistes aux États-Unis et en Europe.



Gaucho à cheval



Continental 58



Ile des Caraïbes



Metropolis 3


samedi, mai 14 2011

Léopold SEDAR SENGHOR - Poème à mon frêre blanc

(honte a moi, je viens de découvrir que ce poème était du grand Senghor)



Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?

Léopold SEDAR SENGHOR

dimanche, avril 24 2011

Jean Bonno - Le roi des Bouchers

Inspiré d'un dessin de Cyril (Cyberpo Junior) 14ans...qui a un sacré coup de patte.


Jean Bonno, roi des bouchers est en colère contre la vie qui vous prend du temps.
Alors, il tranche dans le vif pour se calmer
Il coupe et recoupe
il ne fait pas de quartier
faut pas faire chier Jean Bonno
le Roi des Bouchers


JeanBonno.jpg

Dessin de Cyril CATELIN



dimanche, janvier 30 2011

Clown WiFi

clown_wifi.jpeg

dimanche, décembre 19 2010

Forêt Lointaine

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vendredi, décembre 3 2010

abstraction IV

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