Le monsieur dans la radio dit que les français commence a se rendre compte de leur erreur fondamentale quand ils ont élu un certain Nikkos pour présider la politis' academy.
C'est dans ce genre de moment que le cafard et la honte luttent pour me saper le moral.
L'un parce que j'ai toujours su que Narkosy ne serait sûrement pas le président de la réconciliation national et la promesse d'un avenir radieux pour la France.
On ne construit pas un pays au XXIe sciècle avec des idées du XIXe.
L'autre parce que j'ai d'une certaine façon toujours eut un peu honte de mon pays qui regarde bien trop souvent en arrière a mon gout et est depuis bien trop longtemps le suiveur plutot que le leader.

Les grands hommes font cruellement défaut et l'éducation a la Française musèle bien trops les insolent et autres excentriques pour laisser une chance a notre belle patrie de voir de nouveaux esprit y naitre.
Même dans ce domaine l'immigration est une chance.

Mais je m'égare



Notre beau peuple de meilleurs-en-tout se rend compte de sa funeste erreur au dire des journalistes qui ne font que répéter ce que leur disent les fameux institut de sondage, ces faiseurs de pluie et autre manipulateurs de statistiques.
Qu'est ce à dire. Les tricolores seraient-ils stupides au point d'avoir cru que notre étalon national allait gagner la course a la croissance, ou les dit sondeurs orienterait-ils l'opinion au gré du grand jeu politique, soufflant le chaud et le froid.
Personnellement, si je puis me permettre, je crois plutôt que le noyau dur de votants Sarko-Le Pen est toujours là, fier de ses choix, heureux de voir le petit Brice faire son job d'éradiqueur de sans papiers.
Certains machoman ont préféré un mâle au pouvoir, c'est sur, c'est p't'ete ceux là, les mécontents.
Viennent s'y ajouter les gauchos qui n'ont pas cru en Ségo et ont préféré l'abstention au vote utile, plus les indécis qui ont cru au Sarkoléon.
bref, pas de quoi fouetter un électeur.