fourmi-myrmecologie.jpg

Une fourmi rêvait de devenir reine des animaux.
Tout les jours,
toutes nuits,
elle ne pensait plus qu’a cela,
ça en devenait une obsession.

La Cigale, sa voisine
qui passait ses journées a chanter
ses nuits a danser,
voyait bien que la fourmi n’allait pas bien.
Elle qui d’habitude était si industrieuse,
se laissait aller.

Son jardin, d’habitude si bien entretenu
était envahit pas les mauvaises herbes.
Sa maison était,
quand a elle,
envahit par la poussière
çà et là traînaient des vêtements sales
la vaisselle s’amoncelait dans l’évier.

La Fourmi passait ses journée
à rêver de gloire,
à faire des plans de conquête du pouvoir.
Elle descendait le matin sur la place publique,
haranguant les autres animaux
pour qu’ils l’élisent reine des animaux
à la place de ce gros balourd de Lion
qui passait son temps à dormir.

Elle criait à qui voulait bien l’entendre
que sous sa gouvernance
tous aurait travail et prospérité,
citant en exemple ses pareilles
qui étaient restées a la fourmilière,
travaillant encore et encore,
sans relâche,
au bien être de leur colonie.

Mais, les autres animaux, n’avait que faire de ses discours.
Ils finirent par fuir la place publique,
lassés par l’oratrice.
Un matin,
la place resta déserta,
la fourmi s’y retrouva seule.

Elle attendit le matin suivant,
se disant que les autres animaux
finiraient bien par revenir,
mais rien ne se passa.
Et il en fut de même les jours suivants.

La Cigale, voyant cela, essaya de la raisonner.
De lui faire comprendre
que les autres animaux
n’étaient pas des fourmis,
qu’ils n’avait que faire de travailler
puisque tout leur étaient donné par Dame Nature.

Elle essaya de montrer à la fourmi
que tant que chacun respectait l’équilibre naturel,
tous pourraient vivre a leur gré
qu’ils n’avaient nul besoin de travailler.

La fourmi ne voulut rien entendre.
La cigale lui dit alors de conquérir
au moins sa fourmilière,
qu’une fois reine des fourmis,
elle pourrait peut-être conquérir
le royaume des animaux.

C’est ainsi que la Fourmi retourna vivre dans la fourmilière
qu’elle tenta en vain de conquérir le pouvoir.
Jamais elle n’y parvint
les fourmis n’avaient que faire d’un bavarde.

Elle finit pas mourir seule,
abandonnée de tous,
se disant qu’elle aurait du naître chez les hommes,
eux au moins l’auraient écoutée.